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Parents d'enfants et adultes handicapés
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" Pour la prise en compte effective de l'avis des parents (ou des tuteurs) dans les établissements spécialisés."
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Le site www.info-etablissementspecialises.fr est le site de l'association ANDEPHI.
Bienvenue sur www.info-etablissementspecialises.fr, un espace dédié à la valorisation et à la mise en lumière du rôle essentiel des parents et tuteurs dans la prise en charge des enfants et adultes accueillis dans les établissements spécialisés. Notre site s’inscrit dans la continuité de l’engagement historique des familles, à l’origine des premières structures pour les personnes en situation de handicap.
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Au fil du temps, de nombreux parents ont exprimé le sentiment d’être mis à l’écart des décisions concernant leurs proches, recevant parfois tardivement des informations cruciales sur leur accompagnement. Face à ce constat, Info-etablissementspecialises se donne pour mission de relayer la parole, les idées et les attentes des familles, en favorisant la transparence, le dialogue et l’information.
Nous sommes une équipe engagée qui rédige et publie régulièrement des articles sur le site, et nous avons à cœur de relancer une lettre d’informations destinée à l’ensemble de nos contacts. Nous restons bien entendu disponibles pour répondre, par écrit ou par mail, aux familles en quête d’informations ou du retour d’expérience d’autres parents.
Si vous partagez notre vision du monde associatif et souhaitez participer à la construction de ce lieu d’échanges et d’information, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : andephi@orange.fr.
Ensemble, faisons entendre la voix des familles et construisons un avenir plus solidaire pour les personnes accompagnées dans les établissements spécialisés.
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Mettez vos Informations et Témoignages
Pour la tranquillité de chacun, merci de ne pas mettre directement le nom d’un établissement spécialisé.
Les témoignages de parents d'enfants ou adultes handicapés.
🟦 Pourquoi cette page ?
Témoignages de parents : comprendre, ressentir, partager
Parce que choisir un établissement spécialisé pour son enfant ou un adulte en situation de handicap est une décision profondément humaine, cette page rassemble des paroles de parents qui ont traversé ce chemin. Leurs expériences, leurs doutes, leurs découvertes et leurs recherches offrent un éclairage précieux sur la vie au sein des structures d’accueil, qu’il s’agisse de Foyers de vie, de MAS, d’IME, d’ESAT ou d’autres établissements spécialisés.
Ces témoignages ne cherchent pas à donner des réponses toutes faites. Ils ouvrent une fenêtre sur le quotidien, les accompagnements proposés, les relations avec les équipes, et la manière dont chaque personne peut trouver sa place. Ils permettent aussi aux familles de se sentir moins seules, de reconnaître leurs propres questionnements et des’appuyer sur des vécus authentiques.
Ici, chaque voix compte. Chaque histoire éclaire un peu plus la diversité des parcours et la richesse des liens qui se tissent autour des personnes accompagnées.
La révolte des parents grandit.
Pour la constitution de collectifs de parents, indépendants des associations gestionnaires, dans chaque département.
Vous souhaitez participer, témoigner, donner un avis, proposer des solutions.
Vous souhaitez dire ce que vous avez vécu. Vous souhaitez dire ce que l’arrivée du handicap dans votre famille a bouleversé. Vous ne pouvez pas faire autrement que de passer par une prise en charge dans un établissement spécialisé, vous souhaitez dire ce qui ne va pas mais, peut-être aussi, ce qui va. Vous souhaitez dire ce que vous ressentez. Nous avons tant à dire sur la prise en charge de nos enfants et adultes.
Pour nous écrire : andephi@orange.fr
Les parents sont souvent impressionnés du montant du « prix de journée » dans un établissement spécialisé.
Ils se demandent comment est dépensé cet argent ? Posez ces questions au CVS. Vous avez le droit de le faire.
► Pour accorder une orientation en Belgique, plusieurs MDPH demandent aux familles la preuve de 3 ou 4 refus d’accueil d’établissements français.
Deux MDPH, maintenant, osent demander la preuve de 5 refus d’accueil en France.
► Manque de solutions de prise en charge.
Désinstitutionalisation sans contenu à marche forcée.
Manque important de personnel, les parents sont inquiets pour l’avenir.
Que deviendront nos enfants et adultes après nous ?
Chaque jour, les parents sont présents, ils peuvent être fiers de ce qu’ils font pour leurs enfants et adultes.
Votre témoignage
Une réorientation imposée par la MDPH : incompréhensions et questions pour les familles
Mon fils est accueilli en MAS depuis moins de cinq ans. Il a aujourd’hui 50 ans.
Lors d’une réunion organisée à la MDPH, à la demande de son établissement d’accueil, les représentants de la MDPH nous ont annoncé que mon fils n’avait plus sa place en MAS.
Cette décision nous a été expliquée oralement, sans document écrit.
Selon la MDPH, son état de santé ne serait plus compatible avec un accueil en MAS, et il relèverait désormais d’une USLD (Unité de Soins de Longue Durée), sans autre précision.
On nous a alors demandé de chercher nous‑mêmes un établissement USLD.
Aujourd’hui, la MDPH nous indique que ce serait à nous, les parents, de déposer une nouvelle demande d’orientation vers une USLD, en remplissant à nouveau le formulaire unique de demande.
Pourtant, ce n’est pas notre souhait que notre fils quitte la MAS.
Ce changement d’orientation ne vient pas de nous, mais de la MDPH elle‑même.
Nous ne comprenons pas pourquoi la CDAPH ne pourrait pas rendre une décision écrite indiquant clairement que l’état de santé de notre fils n’est plus compatible avec un accueil en MAS, puisque c’est ce que la MDPH affirme oralement.
À ce jour, la CDAPH refuse de formaliser cette décision, ce qui nous laisse dans une situation confuse et difficile.
👉 Note : Nous ne souhaitons pas que notre proche quitte la MAS. Est‑ce possible ?
Oui, les familles ont le droit d’exprimer leur désaccord.
Mais si la MDPH considère que l’état de santé nécessite un autre type d’accompagnement, elle peut maintenir sa position.
Dans ce cas, seule une décision CDAPH écrite permet :
de comprendre les motifs,
de demander un recours,
ou de rechercher une structure adaptée.
➡️ Une réorientation imposée par la MDPH : incompréhensions et questions pour les familles. Mon fils est accueilli en MAS depuis moins de cinq ans. Il a aujourd’hui 50 ans.
Mon fils est accueilli en MAS depuis moins de cinq ans. Il a aujourd’hui 50 ans.
Lors d’une réunion organisée à la MDPH, à la demande de son établissement d’accueil, les représentants de la MDPH nous ont annoncé que mon fils n’avait plus sa place en MAS.
Cette décision nous a été expliquée oralement, sans document écrit.
Selon la MDPH, son état de santé ne serait plus compatible avec un accueil en MAS, et il relèverait désormais d’une USLD (Unité de Soins de Longue Durée), sans autre précision.
On nous a alors demandé de chercher nous‑mêmes un établissement USLD.
Aujourd’hui, la MDPH nous indique que ce serait à nous, les parents, de déposer une nouvelle demande d’orientation vers une USLD, en remplissant à nouveau le formulaire unique de demande.
Pourtant, ce n’est pas notre souhait que notre fils quitte la MAS.
Ce changement d’orientation ne vient pas de nous, mais de la MDPH elle‑même.
Nous ne comprenons pas pourquoi la CDAPH ne pourrait pas rendre une décision écrite indiquant clairement que l’état de santé de notre fils n’est plus compatible avec un accueil en MAS, puisque c’est ce que la MDPH affirme oralement.
À ce jour, la CDAPH refuse de formaliser cette décision, ce qui nous laisse dans une situation confuse et difficile.
👉 Note : Nous ne souhaitons pas que notre proche quitte la MAS. Est‑ce possible ?
Oui, les familles ont le droit d’exprimer leur désaccord.
Mais si la MDPH considère que l’état de santé nécessite un autre type d’accompagnement, elle peut maintenir sa position.
Dans ce cas, seule une décision CDAPH écrite permet :
de comprendre les motifs,
de demander un recours,
ou de rechercher une structure adaptée.
La dérive des Foyers de Vie
De Foyers Occupationnels à une époque, ils deviennent des Ehpad pour jeunes et moins jeunes adultes en situation de handicap mental. C'est, en tout cas, notre perception au regard de nos dernières expériences. Lire la suite
Témoignages sur les établissements spécialisés pour les personnes handicapées
Belgique : les temps difficiles continuent et s’aggravent. Les parents n’oublieront pas.
Envoyez vos témoignages anonymement ou non à notre site. Ils peuvent aider les autres familles. info-etablissementspecialises@orange.fr
Les familles parlent de la prise en charge dans les établissements pour handicapés
Plusieurs témoignages
Notre association ANDEPHI et son site Info-etablissementspecialises ont été créés il y a plusieurs années.
Pourtant, au fil des ans, la teneur des témoignages ne change pas comme si les progrès étaient peu visibles.
L’inclusion, tout le monde est pour. Qui peut être contre ? !
Seulement, les faits et les actes ne suivent pas ou si peu lentement.
Les difficultés des familles et tuteurs sont toujours présentes.
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J’ai consulté votre site, je suis maman et tutrice de mon fils qui est dans un FAM.
J’ai régulièrement des soucis petits et grands. Régulièrement, il y a soucis sur les médicaments. Cette année, des vêtements ont disparu, un examen à faire, prescrit par son spécialiste oublié.
En contrôlant les relevés de sécurité sociale de mon fils, je me suis rendu compte que le médecin généraliste refaisait les ordonnances des médecins spécialistes de mon fils.
Pour sa maladie très grave, les soins sont en ALD. Le médecin généraliste les refait et ne met pas les prescriptions sur l’ALD.
Je trouve cela scandaleux au niveau éthique. J’ai écrit un courrier au directeur et médecin pour avoir des explications. Déjà, ils m’ont dit que financièrement avec la mutuelle de mon fils, que nous n’avions pas de préjudices financiers.
Qu’en pensez-vous ? Et à savoir que j’ai eu quelques remarques désagréables !!! Et par ailleurs, j’ai demandé que l’on me fournisse les factures des fauteuils roulants, chaussures orthopédiques, bref les factures concernant les achats de matériels pour mon fils et là, idem, j’ai dû en fait les exiger en envoyant la notice du ministère de la Justice relative à la fonction de tuteur.
Que pensez-vous de tout cela ?
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Je suis la maman d'un enfant autiste. Il est suivi dans un hôpital de jour. Il a besoin d'être orienté rapidement car sa prise en charge est limitée dans cet hôpital.
Nous sommes en train de chercher un IME ou une structure en internat mais en Belgique car en France, il n'y a pas de structure adaptée après un refus d'une structure.
Nous sommes désespérés.
Nous recherchons surtout une structure qui pourra répondre à des problèmes que peuvent rencontrer des adolescents qui l'encadrement n'est pas un problème.
fait
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J’ai la notification MDPH depuis plusieurs mois. Pas de foyer en Martinique, pas de place en France pour ma fille. Je suis moi-même mère handicapée.
fait
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Je me permets de vous solliciter pour mon frère handicapé qui est actuellement dans une structure appropriée pour ses problèmes mentaux. Vu son âge avancé, et près de l’âge de sa retraite, j'ai pu obtenir un entretien avec les responsables de cette association pour discuter éventuellement de la continuité de son placement en foyer pour personnes de plus de 60 ans.
Actuellement aucune proposition ne m'a été adressée sauf vers une maison de retraite traditionnelle. Pouvez-vous me guider et me conseiller sur cette problématique d'orientation.
fait
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Les établissements belges, sont-ils obligés de donner aux parents le règlement intérieur à l’admission ?
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Je ne trouve pas de place pour mon fils handicapé en France. Pouvez-vous m’envoyer des documents pour la Belgique ?
témoignages personnes handicapées mentales
Questions fréquentes
➡️ Témoignage : Nous venons vous faire part du drame qui touche aujourd’hui notre famille. Nous avons eu deux filles, V aujourd’hui âgée de 36 ans et Laetitia âgée de 33 ans. Laeitia, à ses 4 jours de vie, a été victime d’une méningite purulente... Lire
➡️ Retour à la maison pour le weekend et les vacances. Les familles découvrent la rigidité du sytème! Témoignages.
Témoignage : Ce que sont devenus les Foyers de vie !
Il est une époque où les personnes atteintes d'un handicap mental et ne pouvant travailler étaient orientées vers des structures appelées « Foyer Occupationnel ».
Cette dénomination a changé et, maintenant, ce sont des Foyers de Vie.
Cette nouvelle appellation a bien modifié le sens de la prise en charge. Avant, on considérait qu'il était bon de proposer des activités variées et attrayantes aux résidents afin qu'ils soient occupés, qu'ils ne s'ennuient pas, qu'ils restent créatifs etc. …
Selon notre expérience, avec notre fille, sur 2 établissements médico-sociaux différents, nous constatons que la préoccupation n'est plus celle-ci. Maintenant, on lui propose : temps libre, temps de repos, vie quotidienne, vie pratique… Les activités encadrées telles que le chant, le sport sont très rares et parsemées de temps d'attente.
Ces Foyers de vie s'apparentent plus à des Maisons de retraite où l'on pratique la garderie qu'à des structures où il y a encore de la vie et du dynamisme. En tout cas, c'est notre expérience et nous savons que notre fille en souffre.
Elle s'étiole, s'invente des perspectives d'activités, de sorties qu'elle n'aura pas. Cela nous désole, nous met en colère et nous nous sentons bien impuissants à faire évoluer ces constats.
Sont-ils partagés par d'autres familles ou avons-nous la malchance de tomber sur deux établissements peu ambitieux et bienveillants ? Merci de nous éclairer et de nous donner des avis.
➡️ Nos témoignages, reflètent-ils la réalité?
« Quand on lit les témoignages sur notre site, on a l’impression que tout va mal et que rien ne se passe correctement dans le monde du « handicap « et plus particulièrement dans les établissements spécialisés »
C’est ce que disait dernièrement un parent.
Bien sûr, la plupart des établissements spécialisés fonctionnent correctement.
Bien sûr, on ne parle jamais « des trains qui arrivent à l’heure ».
Et pourtant, ces témoignages, nous ne les avons pas inventés.
Et pourtant, nous sommes loin de mettre tous les messages que nous recevons.
Nous vous présentons ici quelques sujets reçus parmi tant d'autres tout au long de des semaines.
Evidemment, toutes les informations personnelles ont été effacées (sauf accord).
Les messages évoquant des cas très personnels comme ceux liés à des conflits ne sont pas présentés ici pour des raisons de discrétion évidente.
Il ne s'agit pas ici de recopier vos mails mais d'en faire ressortir l'idée générale pour la partager avec les parents (et les professionnels peut-être) qui viennent sur notre site.
➡️ Les traitements médicamenteux dans les établissements spécialisés ont entrainé une augmentation des conflits entre familles et professionnels. LIRE LA SUITE
les difficultés au quotidien des personne handicapées mentales
🤝Manque de solutions de prise en charge, désinstitutionalisation sans contenu à marche forcée, manque important de personnel, les parents sont inquiets pour l’avenir.
Que deviendront nos enfants et adultes après nous ?
Chaque jour, les parents sont présents, ils peuvent être fiers de ce qu’ils font pour leurs enfants et adultes.
Paroles de familles.
Retrouvez les retours d’expérience de parents sur l’accueil et la vie en établissement, les démarches MDPH et le soutien de l’association. Des témoignages sincères pour s'informer et s'entraider.
Il y a 10 ans, ANDEPHI recevait ses premiers témoignages. Aujourd’hui, nous en avons reçu plusieurs centaines.
Et pourtant… les préoccupations des familles n’ont presque pas changé.
Ce que nous republions ici n’est pas de l’histoire : c’est encore le présent.
Aujourd’hui
N° 645
Il existe une crainte latente chez les parents : que leur enfant soit exclu de l'établissement d'accueil pour un problème de comportement. C'est d'autant plus difficile à comprendre que les futurs résidents d'un établissement font un séjour temporaire pour observer leur comportement et ainsi décider s'il est admis ou non.
N° 644
Je vous contacte afin de savoir quels sont les droits d'un adulte de 38 ans, handicapé lourd, qui est dans un établissement depuis 21 ans. Son établissement refuse aujourd'hui d'accepter de le garder car d'après eux son comportement s'est fortement détérioré. Ils veulent à tout pris que sa maman le fasse admettre en hôpital psy, Cette M.A.S. est sa maison, il a dû être hospitalisé. Il a ses repères et il serait trop déstabilisé ailleurs.
Personne n'en veut dans cet établissement, il est maltraité, faute de personnel, et vraiment, pouvez-vous me dire quel est le recours possible et que faire. L'orientation l'a placé là et maintenant tout est fait pour le faire partir parce qu'ils ne le supportent plus. Merci de bien vouloir m'indiquer la marche à suivre pour aider à sauvegarder les droits de cet adulte et malade.
Hier
No8
Problème de transport pour une famille qui habite à la limite de deux départements et dont l'enfant, avec dérogation, va dans un centre situé dans le département voisin de celui où se trouve le domicile. Ils apprennent du jour au lendemain que le transport de leur enfant ne sera plus assuré et qu'ils doivent s'en charger. Selon la circulaire du 29 aout 1986 le mode de transport est inclus dans le budget des établissements. Comment concilier le transport à la vie de la famille et au travail des parents car il leur faudra rouler quotidiennement plusieurs dizaines de kilomètres ?
No9
Une famille recherche un établissement pouvant accueillir un adulte handicapé mental de 46 ans dont la maman est décédée le 1er Janvier de cette année et qui depuis est à sa charge.
No10
Les parents d'un enfant de 9 ans qui a un retard mental du à des convulsions est en EMP. A la fin de l'année scolaire, le centre ne veut plus le garder. Ils doivent trouver un nouvel établissement d'accueil qui fait internat. Les parents ne savent plus à qui s'adresser. La CDES veut « envoyer » l'enfant dans une autre région. Les parents trouvent que cela fait loin car ils ne pourront pas le récupérer toutes les semaines.
Aujourd’hui
N°643
Bonjour à toutes et à tous,
je me présente, je suis comédienne, réalisatrice et également maman d'une petite fille en situation de handicap moteur et cognitif. J'ai réalisé l'an dernier un court-métrage, La Bascule, autour de l'annonce d'un diagnostic lourd à des parents au sujet de leur enfant. Suite à ce court-métrage, j'ai commencé l'écriture d'un long-métrage, qui cette fois, retrace le parcours d'une famille confrontée au handicap de son enfant et à la place qui lui est accordée dans la société. J'aimerais notamment parler de ce qui se passe lorsqu'un enfant se retrouve sans solutions, déscolarisé, et contraint à quitter son domicile pour être accueilli dans une structure belge.
Je sais que c'est chaque année le cas pour plusieurs enfants en France et j'aurais aimé échanger à ce sujet avec des familles qui sont ou ont été concernées par cette situation. Je souhaite écrire une fiction mais il est important pour moi qu'elle reflète la réalité de ces situations complexes.
Si certaines familles veulent bien prendre contact avec moi, voici mon mail : celia_rosich@hotmail.com
Merci d'avance, au plaisir d'échanger avec vous prochainement,
Célia Rosich
N°642
Nous avons remis une lettre au directeur de la M.A.S pour défendre explicitement le droit d'accès aux chambres de nos enfants, droit qui est d'ailleurs inscrit dans le règlement intérieur…mais limité aux retours de sorties... Il faut faire savoir que le nombre de jours de sorties est sous la menace de restriction, ce qui constitue pour les polyhandicapés lourds une privation des soins donnés à l'initiative des parents. La réduction des sorties provoque ainsi une atteinte au droit d'accès aux soins.
N°641
Mon fils est accueilli dans un foyer de vie depuis 1 an. L’établissement me dit qu’il est absent trop de jours et que cela pose un problème avec les financeurs. Dans le règlement intérieur de l’établissement, il n’y a pas le nombre de jours de sortie autorisés, dans le Règlement départemental des aides sociales non plus. L’assistante sociale qui est sur 2 établissements du même gestionnaire n’a pas su me répondre. Le CVS n’a pas la réponse.
Le projet personnalisé de mon fils a été fait sans recueillir mes attentes. J’ai été convoquée uniquement pour le signer. Je n’ai donc pas pu faire noter quoi que ce soit sur le travail en cours et ses besoins (/ étayé par les préconisations des professionnels libéraux qui le suivent).
C’est le premier projet personnalisé depuis l’arrivée de mon fils dans l’établissement. Je n’ai pas eu d’autre choix que d’accepter cette orientation. L’amendement Creton pouvait être supprimé.
En week-end et vacances, les outils spécifiques à son handicap sont utilisés afin de maintenir ses acquis et progresser. L’établissement n’utilise pas avec lui ce qui est préconisé. Cela entraîne une perte d’autonomie (autonomie perso et communication) alors qu’il était en progression.
Je souhaite arriver si possible à refaire un projet personnalisé correct, et « négocier « les jours d’absence au vu de ses besoins. Mais il me faudrait des informations claires sur les règlements, ce que je n’arrive pas à avoir.
Hier
No11
Un AMP, travaillant dans un foyer d'hébergement, constate qu'au CAT les personnes handicapées sont soumises à des traitements qui le dérangent fortement.
Il essaie de sensibiliser sa direction mais on lui fait comprendre qu'il amplifie tout. On lui conseille de ne plus travailler dans le domaine du handicap.
Il se sent très isolé et cherche du soutien, de l'aide.
Il demande s'il y a une association de défense des personnes travaillant en CAT?
Y a-t-il un organisme de contrôle des droits des personnes en CAT?
La ligue des droits de l'homme peut-elle s'intéresser à ce problème?
No12
Un papa très âgé ayant son fils à charge à charge. Il craint ne plus pouvoir assumer longtemps ce rôle et recherche un lieu de vie médicalisé où son fils pourrait disposer de sa propre chambre. Existe-t-il un site ou un organisme capable de me donner la liste de tels sites?
No13
Lettre ouverte à tous ... pour tous nos enfants à l'Ecole
Appel pour une mise en cohérence des ambitions politiques affichées et de choix stratégiques contradictoires !
Les besoins spécifiques de milliers élèves seront-ils entendus demain ! Les enfants porteurs de handicaps, les enfants porteurs de maladie chronique, les enfants en situation de risque psychosocial ont droit à l'Ecole pour y réussir leur construction de futur adulte inséré socialement et professionnellement. L'Ecole a obligation de les accompagner pour leur permettre d'accéder à la réussite scolaire. Les récentes décisions de réduction des moyens accordés à la médecine scolaire (diminution des crédits de vacation), l'absence de politique de modernisation du service (informatisation, renouvellement des équipements techniques, etc.), la modification des modalités de recrutement, la faible part accordée à la formation continue ... ne sont elles pas révélatrices d'une mort prévisible? Ce faisant, quel avenir pour la plus-value enregistrée par les parents d'élèves dans la scolarisation de leurs enfants malades ou handicapés grâce à l'existence d'une véritable médecine scolaire ?
De la réponse à ces questions dépend le devenir de la compensation possible du handicap et des facteurs de risque de milliers d'enfants au regard de leur réussite à l'Ecole. Aujourd'hui, nous sommes très inquiets ... Plus d'informations et la pétition en ligne à cette adresse : www.medscol.com
No14
Les parents d'un enfant handicapé atteint d'un retard psycho moteur (il ne parle pas ne marche pas et doit être assisté pour tous les actes de la vie) aimeraient connaitre d'autres parents dans le même cas pour pouvoir échanger des conseils.
No15
Un jeune homme handicapé se fait soigner en Belgique dans une institution pour adultes. Pour une raison x, les choses se passent mal et il revient en France. Comme il n'y a aucun contrôle sanitaire de son état, aucun suivi de son dossier depuis la France vers la Belgique au cours de cette période, lors de son retour, ce jeune homme n'a plus aucun dossier en France : il n'a plus d'existence ! Il faudrait pouvoir réclamer un suivi au delà des frontières et informer les parents. Est-ce un cas général ?
Aujourd’hui
N° 640
Mon fils est en MAS. Je suis sa tutrice. J’ai donné mon DÉSACCORD écrit (à la suite d’un questionnaire de leur part) contre la vaccination grippale pour lui.
L’établissement ne fait jamais attention à rien, et ils ont vacciné aujourd’hui mon enfant contre mon gré. Que me conseillez-vous de faire ? Je n´ai aucune confiance au niveau médical dans cet établissement et cette énorme erreur confirme malheureusement ma méfiance…
Merci pour vos conseils.
Le problème n’est pas de savoir s’il est conseillé de vacciner ou non contre la grippe. Le problème est que j’ai fait part expressément de mon REFUS du vaccin contre la grippe, car la MAS m’a demandé si J’étais d’accord ou non. Malgré mon refus, mon fils a été vacciné. C’est Inadmissible et totalement illégal. Il est illégal de pratiquer un acte médical si le patient (donc le tuteur dans le cas de mon fils) a fait part de son refus.
N°639
Nous voyons que d’autres témoignages arrivent sur votre site concernant les jours d’absence autorisés aux résidents des institutions. "Règlements d’un autre temps !" dîtes-vous.
Nous sommes parfaitement d’accord mais aussi discriminatoires et inégaux.
En effet, de quel droit peut-on priver une personne handicapée à rendre visite à ses proches de façon aussi restrictive et pour uniquement une question financière liée à des non-perceptions des prix de journée dans les établissements médico-sociaux ? De plus, sur le territoire français, ces droits à absence dans les Foyers de vie sont dépendants des réglementations départementales d’aide sociale et sont différents d’un département à l’autre (effet néfaste d’une décentralisation mal organisée).
Les droits peuvent varier dans des fourchettes très larges. Ensuite, chaque structure fait ce qu’elle veut et ce n’est pas toujours en faveur des résidents et de leur famille.
Nous avons sur cette question saisie le Défenseur des droits, il y a environ 1 mois. Si vous êtes aussi concernés, merci de nous rejoindre et de soutenir notre démarche. Ecrivez ! Vous aussi !
Faîtes suivre cet appel ! Apportez votre soutien et votre témoignage.
N°638
Bonjour. Ma fille âgée de 30 ans, réside dans un foyer d’accueil médicalisé en région parisienne. D’habitude, chaque année, je suis conviée à l’élaboration du PPA de ma fille, en qualité de tutrice. J’apprécie ce moment, car c’est le seul moment d’échange avec sa référence AMP et sa référente infirmière. Cette année, le FAM n’a aucun moment disponible pour m’accueillir et il me propose, je le cite « d’envoyer le PPA pour lecture et si le document vous convient, il suffira de nous le réadresser et signer » J’aimerais avoir votre avis sur ce sujet et savoir quelles sont les obligations du foyer d’accueil médicalisé envers le tuteur en ce qui concerne le PPA Je vous remercie d’avance de vos réponses. Je suis tout à fait d’accord avec ce que vous dites. Je suis dans la même situation. Ils n’ont plus le temps. C’est malheureux. J’arrive quand même à échanger avec l’équipe qui s’occupe au quotidien.
N°637
Je vous contacte afin de savoir quels sont les droits d'un adulte de 38 ans, handicapé lourd, qui est dans un établissement depuis 21 ans. Son établissement refuse aujourd'hui d'accepter de le garder car d'après eux son comportement s'est fortement détérioré. Ils veulent à tout pris que sa maman le fasse admettre en hôpital psy, Cette M.A.S. est sa maison, il a dû être hospitalisé.
Il a ses repères et il serait trop déstabilisé ailleurs. Personne n'en veut dans cet établissement, il est maltraité, faute de personnel, et vraiment, pouvez-vous me dire quel est le recours possible et que faire.
La DASS, l'a placé là et maintenant ils font tout pour le faire partir parce qu'ils ne le supportent plus.
Merci de bien vouloir m'indiquer la marche à suivre pour aider à sauvegarder les droits de cet adulte et malade.
Hier
No16
Cher ami et Conseiller Technique,
En réaction à ton mail sur la question de l'encadrement dans les lieux d'accueil pour adultes autistes, je ne peux m'empêcher de t'exposer, ainsi qu'à « AGIR POUR HANDICAP MENTAL » des faits qui me stupéfient dans la prise en charge d'adultes autistes pluri-handicapés. Garderies de luxe dis-tu ? il est des lieux pour autistes et polyhandicapés lourds qui s'appellent MAS et qui ne sont même pas des garderies ! Pourquoi ? Ex : Hier dimanche 23 septembre 18 h, rentrant de week-end avec mon fils, 1 seule personne était en charge d'un groupe de 10 résidants, de 13 h à 21 h. - après 21 h, je ne sais mais il y a fort à parier qu'une seule personne a pris le relais pour la nuit. Personne pour nous ouvrir la porte en rentrant de week-end : on a tambouriné 15 mn. Un infirmier qui était dans son local s'est déplacé pour nous ouvrir enfin.
L'aide-soignante de service dans l'Unité était occupée à une toilette. Pendant ce temps les résidants étaient SEULS dans le séjour. Il pouvait se passer n'importe quoi car il y en a qui sont très perturbés. La veille, samedi vers 11 h du matin, c'était idem lorsque je suis venue chercher mon fils. Je cherchais quelqu'un de son Unité à qui transmettre une info et c'est l'infirmière de service qui, entendant mes appels, est venue en courant alors que ce n'est pas son rôle en principe. L'aide-soignante questionnée m'a répondu qu'elle était seule en raison d'absences pour congés ou maladie, et ne pouvait pas être partout. Evidemment, la pauvre !!! Naturellement durant le week-end, il n'y pas d'éducateur spécialisé, ils travaillent (1 par Unité) à des horaires de fonctionnaires, soit 9 h à 17 h ou 8 h 30 à 16 h 30, du lundi au vendredi.
Cette situation se répète souvent, en principe il y a deux personnes par unité de 10, ce qui est déjà fort peu avec des résidants qui accaparent énormément par des soins lourds ou des comportements imprévisibles. Et on nous dit que c'est en MAS qu'il y a le plus grand nombre de personnel, plus qu'en FAM ou en Foyer de Vie. Que croire ? je n'ai jamais rencontré une telle situation dans les établissements fréquentés par mon fils, même dans un service de psychiatrie. Et c'est avec ce minimum de moyens qu'on s'occupe des plus déshérités de la vie dans notre pays, les plus lourdement handicapés qu'on a bien pris soin de regrouper (40) sans tenir compte que c'est une population à problèmes multiples réclamant un maximum de soins et d'attention.
Voilà où nous en sommes après avoir attendu des années et des années une place dans un établissement, qui mettent 6 à 10 ans à ouvrir, à condition qu'ils réussissent à passer toutes les barrières et les BLOCAGES de l'Administration. Mes tentatives de recherche d'amélioration de cette situation auprès des responsables de la MAS se sont soldées par une réponse de rechercher ailleurs une solution plus adaptée, suggérant un retour éventuel en psychiatrie de secteur ….surtout ne pas se plaindre, gare au retour de bâton ! Je vais de ce pas à la MDPH, sans grande conviction d'une réponse favorable sur une prise en charge un minimum individualisée, comme le prônent les textes, de mon fils autiste sourd-aveugle, que j'ai l'impression parfois de laisser dans une jungle. Et c'est une sensation douloureuse.
No18
J'aimerai avoir un appel de votre part, j'ai une fille handicapée mental âgée de 18 ans. Je ne suis pas contente du centre, j'ai eu un 100% pour des séances de kiné et impossible de les faire en privé. Si ma fille sort du centre je perds mes allocations!
No19
Je suis le papa d'une petite fille de 11 ans, handicapée mentale. Depuis septembre 2005, elle n'a aucune structure pour l'accueillir. Selon la CDES elle ne relève plus d'un IME mais du secteur sanitaire, hors il n'y a aucunes places dans les hôpitaux de jours de la région parisienne. Toutes les portes se ferment. Nous avons écrit au ministère de la santé, au premier ministre. Et à ce jour, rien n'avance d'un pouce. Que pouvez-vous nous conseiller ?
Aujourd’hui
N°636
Je tente d'aider une personne de ma famille, tuteur de sa sœur handicapée psychique. Elle souhaiterait placer sa sœur dans un FAM. Mais il n'a reçu que des refus en France. Et comme sa sœur aura 60 ans prochainement, seul un EHPAD lui est proposé.
Mon ami considère que l'EHPAD n'est adapté, ni au handicap, ni à l'âge de sa sœur. Lui-même est atteint d'une maladie importante. Il livre un combat contre la montre pour placer sa sœur dans un établissement adapté.
Quelles sont les démarches à faire pour un Français pour obtenir une place au FAM en Belgique, s’il-vous-plait ?
Sa sœur a été gardée pendant 25 ans par sa mère, au domicile familial, jusqu'au décès de la mère.
Puis ce parent a pris 10 mois de congé sans solde pour s'occuper de sa sœur.
Depuis plusieurs semaines, la sœur est en milieu hospitalier à V. L'hôpital cherche à se débarrasser d'elle, en voulant la placer de force dans un EHPAD.
Merci d'avance pour tous conseils que vous pourriez me fournir.
Bien cordialement,
N°635
Une maman qui veut juste avoir le droit d'avoir une prise en charge correcte pour son enfant et aussi pour les autres.
Je vous remercie d'exister et si je peux soutenir je le ferai.
Je suis très en colère sur la manière qu'on traite nos enfants et nous-même.
L'IME a accepté mon enfant polyhandicapé (moteur, visuel et retard de
Ils nous ont assuré une prise en charge dans sa globalité.
Ils ne l'ont pas verticalisé sans nous prévenir.
Résultat, il s'est déformé au niveau des jambes. Leurs excuses sont : manque de personnel, enfant trop lourd. Dans ce cas, il fallait nous prévenir. Il ne faut pas nous dire que vous allez le faire si vous ne faites pas. Nos enfants, ont-ils le droit à l'accès aux soins comme tous les autres ?
Mon enfant est épileptique. Ils ont voulu par intérêt de leurs équipes, afin d'éviter les manipulations (portage), lui changer son traitement qui est non efficace sur son épilepsie, car le sien est par voie rectal. Cela a été fait sans l'accord de sa neuropédiatre.
Ils ont emmené mon fils à l'école, l’externaliser sans me prévenir. Je n’ai signé aucun accord, d'ailleurs ce jour-là j'ai failli mourir de peur car la référente de son groupe a l’IME n'était pas non plus au courant et m'a contacté pour me demander comment il se faisait qu'il ne soit pas présent. C'est finalement le chauffeur qu'il m'a donné la réponse où il a déposé mon fils.
Ils ont changé son matériel sans mon accord. Le kinésithérapeuthe m'a agressé quand j'ai évoqué mon désaccord et mon droit de donner mon avis.
Je suis choqué, terrifiée à l'idée qu'on puisse agir ainsi avec nos enfants et nous-même sans nous demander notre avis. Si cela nous convient pas, on vous met sans solution c'est à dire qu'on vous retire des effectifs de manière administrative et devez chercher une autre structure (c'est du chantage où je me trompe ?)
Je suis fatiguée de cette structure.
Pour le bien de nos enfants et du mien je vais partir, et pour le bien des autres enfants, j'ai prévenu le directeur général et l'ARS.
D'autres mamans m'ont fait part de gros soucis avec des structures de l’association.
Bon courage à tous
N°634
Notre fils doit quitter la CLIS ayant atteint la limite d'âge.
Nous sommes donc en pleine réflexion sur son orientation. Il a un déficit mental dit léger. On nous a conseillé une orientation IME pour enfant déficient léger à moyen. Dans notre secteur, et au-delà, nous nous confrontons à un gros problème. Les IME ne font pas de différences dans la différence… Notre fils n'a aucun problème de comportement et n'a pas un handicap physique.
Nous ne retrouvons pas son profil dans les IME de la région où la quasi-totalité des enfants ont une déficience sévère.
Nous avons donc parlé de nos inquiétudes à l'équipe éducative qui nous ont confirmé nos craintes sans avoir de réelle solution. Nous devons nous-mêmes trouver un établissement qui correspond à ses besoins. L'équipe éducative nous a évoqué la possibilité de trouver un établissement en Belgique qui soit adapté.
La MDPH nous dit que ce n’est pas possible sauf cas exceptionnel et elle ne veut pas nous aider.
Comment chercher ?
Nous n’avons aucune piste.
Les établissements belges, doivent-ils avoir un règlement intérieur et un livret d’accueil ?
Comment contourner les blocages de la MDPH car il faut attendre en France plusieurs mois pour accéder à une place dans un IME qui ne serait pas forcément celui qui conviendrait le mieux à notre fils ?
N°633
Bonjour à tous
Veiller sur eux 63 est une jeune association créée dans le puy de dôme avec pour objectif :la lutte et la prévention contre la.maltraitance des enfants et adultes en situation de handicap accueillis ou résidant en etablissement.
Confrontés à des comportements maltraitants,les victimes,les familles,les professionnels lanceurs d d'alerte sont toujours confrontés à un mur de difficultés.nous voulons alerter,travailler sur ce sujet encore tabou
Tous les témoignages anciens,récents, les remarques,échanges, idées sont les bienvenus
Soit sur notre messagerie:veillersureux63@gmail.com
Soit sur notre page facebook veiller sur eux 63 qui vient d être créée
Merci à tous.
Hier
No20
Je suis la maman d'un petit garçon nommé qui est atteint d'une dystrophie musculaire congénitale avec retard mental. Je cherche des contacts avec des parents dans la même situation. Je suis en plein désespoir à l'approche des congés d'été car je travaille et je n'arrive pas à trouver de solutions pour les vacances pour mon fils, il y a des possibilités mais elles sont inaccessibles ... (nourrice agrée pour enfant polyandicapé : 66 euros par jour, à ce prix, là je travaille pour rien). J’aimerai savoir si d'autres parents rencontrent le même problème et s’ils ont trouvés une solution pour les vacances de cet été. J'espère que quelqu'un me répondra car je ne sais plus quoi faire.
No21
Votre Association comble un vide immense et devrait permettre, si Dieu lui prête vie, de coordonner les actions dispersées de parents désarmés. Elle nous aidera à améliorer nos relations avec les permanents "professionnels" des "grandes" Associations et l'encadrement des institutions qui accueillent nos enfants. Le témoignage d'un parent, sur l'air de "Tout va très bien Madame la Marquise" est exemplaire, le fond est la copie conforme de ce que nous rencontrons ! Cette situation a amené plusieurs parents à créer une "amicale", qui regroupe un peu plus de la moitié des parents de la MAS. Nous sommes toutefois encore un peu désemparés (sans être découragés !) car nous ne savons pas comment aborder avec la Direction les différents "sujets qui fâchent", sans déclencher l'ire de certains éléments et de précipiter la rupture du dialogue.
En vous souhaitant le plein succès que mérite votre action, je me promets de diffuser largement votre message. A cet effet j'espère que vous disposerez rapidement de quelques fonds pour éditer un fascicule minimum "présentation et objectifs", l'accès à Internet est loin d'être généralisé.
No22
Peut-on licencier une personne adulte handicapée qui travaille en CAT, " du jour au lendemain", sur simple décision du directeur ?
No23
J'aimerais savoir si un tuteur a un droit de regard sur la prise en charge, au niveau médical, de la personne placée sous tutelle.
No24
Notre asbl désirerait ouvrir une école de devoirs pour enfants avec déficience intellectuelle de 6 à 18 ans dans le Hainaut. Quels sont les parents qui seraient intéressés? Le samedi nous voudrions ouvrir une structure halte-répit.
Merci de diffuser ce message aux parents. Bien à vous. ASBL AUTOUR DU BIEN ETRE rue waressaix, 617141 CARNIERES 0494 29 61 76 info@autourdubienetre.be www.autourdubienetre.be
No25
Je suis maman d'un jeune homme de 19 ans polyhandicapé et placé en structure depuis la naissance. Je souhaiterais pouvoir m'entretenir avec une personne de votre association, pour aborder certains sujets, comme l'orientation.
La situation comme pour beaucoup de familles est grave et je me sens totalement isolée. J'ai peur pour mon "petit".
No26
Ce message concerne la maison de retraite de... Ma belle-mère 96 ans fauteuil roulant, attachée est tombée de 5 marches, elles sont situées dans l'extrémité du couloir, sans moyen de sécurité, sans porte.
Elle est hospitalisée, blessures au visage, sutures aux tibias, le bord du repose pieds et le fer des marches s'est enfoncé dans les jambes, c'est inadmissible,
La maison de retraite ne se dit pas responsable, ne croyez-vous pas que c'est une certaine maltraitance de ne pas veiller a la sécurité des personnes dépendantes, pour économiser les travaux à effectuer et de faire profit des sommes faramineuses demandés tous les mois
Merci de votre compréhension et au cas de votre soutien moral
No27
Chers amis parents, Nous avons une charmante jeune fille handicapée mentale de 19 ans qui souhaite une chose (c'est SA volonté) : apprendre à lire pour de bon. (pas Victor Hugo ou Emile Zola), juste les revues pour les jeunes de son âge qu'elle achète avec son argent de poche, voire quelque petit libre simple...Hésitant, notre médecin traitant nous a finalement "autorisés" à faire effectuer un bilan chez une orthophoniste... Bilan positif ! Demande
d'accord à la Sécu et... refus de celle-ci au motif qu'elle paie déjà de lourdes sommes pour l'IME. Même type de refus il y a deux ans pour des soins psychologiques dont notre fille a finalement dû se passer malgré un besoin réel... et une souffrance encore vive aujourd'hui. A l'IME c'est donc, pour la deuxième fois, l'immobilité totale. Cela fait des années que l'on n'y fait pas grand-chose au niveau purement scolaire. Au niveau médical, on se réfugie derrière l'avis du psychiatre de l'établissement qui, malgré qu'il n'ait JAMAIS reçu l'enfant en consultation, déclare que cette dernière est trop handicapée pour en avoir besoin, pour y avoir accès (mais qu'est-ce qu'il en sait ce gugusse payé à rien foutre ?)... Moi j'appelle cela un "refus de soins caractérisé" passible du Code pénal et de la Correctionnelle !
Quand on sait que le prétendu "médecin" nous a fait en douze ans de pseudo suivi médical de notre fille une seule et unique proposition concrète à son sujet, à savoir une "ligature des trompes !!!! (rien que ça !!! La gamine n'avait que onze ans !), on doute du sérieux et des réelles compétences du monsieur.... Qui parmi vous a eu une expérience similaire ? J'enrage, je souffre, je peste, et je vais bientôt devenir violente pour que ma fille soit reconnue comme un être humain à part entière et bénéficie d'un réel accès aux soins. Cela dit en passant, je comprends tout à fait la Sécu qui verse 500 euros par mois et par enfant... On se demande pourquoi ! (pour quoi ?)
Merci d'avance de vos conseils ! Beaucoup de courage et beaucoup d'amour à vous tous et à vos enfants.
🔥Comparer les témoignages d’hier et d’aujourd’hui indique que les problèmes n’ont pas changés.
🔹 Attente de place en établissement 🔹 Manque de solutions pour adultes🔹 Fatigue des aidants🔹 Errance administrative🔹 Manque de coordination entre services🔹 Inquiétude pour l’avenir🔹 Isolement des familles🔹 Manque de formation des professionnels🔹 Inclusion scolaire insuffisante
🔥 Nous souhaitons démontrer que :
🔹 Notre association est constante, fidèle à sa mission.
🔹 Les familles ne sont pas “des cas isolés”, mais un mouvement continu.
🔹 Les pouvoirs publics ont avancé… mais pas au rythme des besoins réels.
🔹 La parole des familles est un matériau précieux, vivant, et qu’elle doit rester visible.
Les Etablissements Médicaux-Sociaux pour personnes en situation de handicap mis sous tension
Initié fin 2015, un plan d'action ministériel « ambition-transformation 2019-2022 » vise à promouvoir
une nouvelle offre, radicalement différente pour le secteur médico-social.
Le dispositif va commencer à être expérimenté dès cette année. Il concerne en particulier les ESMS (Etablissements et Services Médico-Sociaux) accueillant des personnes en situation de handicap.
➡️ LIRE L'ARTICLE
CVS. Attention si vous n’êtes pas d'accord avec certains sujets
Il est fréquent que les ennuis commencent après…
Je suis Vice-président (collège Parents) au CVS d'un Foyer de vie personnes Handicapées géré par une Association parentale.
Le CVS a été constitué en 2019 pour une durée de 3 ans.
Étant un Vice-Président qui pose des questions dérangeantes en faisant souvent ressortir des dysfonctionnements graves envers les résidents, la direction de cet établissement vient de décider, unilatéralement, de refaire une nouvelle élection et de m'interdire de me présenter en tant que futur candidat.
Que puis faire juridique, au regard du droit ?
Qu’en pensez-vous ?
Un parent qui ne sait pas où se tourner pour défendre nos enfants !
C’est leur manière à eux d’essayer de m’éliminer du CVS.
Je viens d’avoir une réponse du Défenseur des droits qui ne peut dans ce cas précis m’apporter une aide. Par contre il faut que je m’adresse à l’ARS du département pour leur en faire part. Je reviendrai vers vous ensuite.
➡️ Laisser des enfants et des adultes de longs mois dans leurs familles sans une réelle prise en charge ne fait pas partie de l’idée que l’on se fait de l’inclusion.
La France n’arrive pas à combler le déficit de places d’accueil en structures spécialisées pour les enfants, adolescents et adultes qui sont mis à l’écart de l'inclusion prônée depuis des décennies par les gouvernements successifs qui, sur ce sujet, ne se distinguent pas les uns des autres.
Laisser des enfants et des adultes de longs mois dans leurs familles sans une réelle prise en charge ne fait pas partie de l’idée que l’on se fait de l’inclusion.
Où est l’inclusion quand les familles n’y arrivent, les poussant à des gestes parfois irréparables ? .
Pour les plus handicapés d’entre eux et pour ceux qui ont des troubles sévères du comportement, créer des établissements d'accueil seraient un élément fort d’inclusion, à condition que le travail, sur une nouvelle prise en charge, reprenne et que les établissements spécialisés soient de nouveau pris en charge par l’État et les collectivités.
➡️ Exil des Français handicapés en Belgique, la Cour des comptes signale des « manquements graves", dont des "maltraitances". Lire
Aider les aidants ! Que va devenir notre enfant après notre disparition ?
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MESSAGE de info-etablissementspecialises
La fusion entre deux associations gestionnaires d’établissements accueillant des personnes handicapées ne dégrade-t-elle pas encore plus la qualité de la prise en charge des résidents ?
Cela fait déjà plusieurs années que la qualité de la prise en charge se dégrade dans tous les établissements. Tous les parents le confirment mais ont-ils la parole ? Ce droit élémentaire et légal, est-il respecté ?
Au fil des ans, il y a une incitation des pouvoirs publics à orchestrer la fusion ou l’absorption entre deux ou plusieurs associations. Si on peut comprendre qu’une association gérant un ou deux établissements fusionne, il est difficile, sur un plan purement pédagogique, de ne trouver que du positif, et loin de là, dans cette pratique.
Il n’y a pas de parti pris dans ce qui est dit, et qui pourrait être considéré par certains comme un point de vue rétrograde. Il y a la constatation de l’état du terrain. Les fusions n’ont qu’un objectif : celui de faire encore plus d’économies. Et cela plaît à notre société ultralibérale.
Les articles dans la presse spécialisée consacrée aux fusions d’associations parlent très peu des usagers et du bénéfice qu’ils en tireront. Les association finiront par perdre leur identité.
Les résidents sont relégués en arrière-plan, les familles avec eux.
La situation dans les établissements spécialisés se dégrade fortement. À l’image du scandale des EHPAD, nous arrivons progressivement au scandale des établissements spécialisés où la prise en charge atteint un niveau limite pour devenir, progressivement partout, uniquement, une suite d’actes purement de nursing. Le minimum donc, malgré des prix de journées conséquents.
Les gouvernances d’associations communiquent très peu avec les familles même celles qui se revendiquent "association de familles". Elles s’enferment dans leur "tour". Il n’y a qu'elles qui savent ce qui est bon pour le résident !
Les parents et les tuteurs ont du souci à se faire !
Une situation financière en forte dégradation
60 % des établissements spécialisés (ESMS) sont en déficit.
Après le scandale des EHPAD, s’annonce celui des établissements spécialisés.
La moitié dispose d’une trésorerie inférieure à 83 jours d’avance.
12 % sont en graves difficultés de trésorerie, dont 7 % ont dû recourir à une ligne de crédit.
Beaucoup de personnels des établissements spécialisés du secteur handicap sont toujours exclus du bénéfice du Complément de Traitement Indiciaire (CTI) du Ségur de la Santé. De ce fait, les personnels hésitent à travailler dans ces structures peu attractives. Résultats de plus en plus préoccupants, on constate des départs importants d’agents et des difficultés de plus en plus importantes à recruter.
Ces constatations préoccupantes sont issues de la lecture de l’enquête nationale de la Fédération hospitalière de France (FHF) et du Groupement national des Établissements Publics Sociaux et Médico-Sociaux (GEPSo).
Info-etablissementspecialises s’inquiète du devenir des prises en charge tant sur le plan pédagogique que sur les activités orientées vers l’extérieur pour participer pleinement à l’intégration dans notre société.
Nous assistons à la mise en place d’un « nursing » à longueur de journée comme dans les EHPAD.
À la suite de cette dérive financière, des dysfonctionnements, voire des maltraitances, apparaissent.
Des témoignages peuvent être lus sur les pages du Groupe FACEBOOK du site www.info-etablissementspecialises.fr
www.facebook.com/groups/info.etablissementspecialises/
Si vous souhaitez lire la suite des témoignages, écrivez-nous!
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"Chaque témoignage est relu par l'association avant publication pour garantir le respect de la vie privée."
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Votre expérience est précieuse. En partageant votre témoignage, vous aidez d'autres familles à se sentir moins seules et à mieux faire connaître la réalité du terrain.
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Changez-vous les idées. Les peintures de Bernard PEYROLES https://www.bernardpeyroles.com
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