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Sur le site :

Maltraitance. Dossier de


Maltraitance. Bientraitance. Handicap



🟦  Maltraitance et bientraitance dans les établissements spécialisés

Assurer la sécurité, le respect et la dignité des personnes accompagnées est au cœur de la mission des établissements spécialisés. Parler de maltraitance, c’est reconnaître qu’elle peut prendre des formes multiples — gestes, paroles, négligences, organisation du quotidien — et qu’elle doit être identifiée, signalée et combattue sans compromis.

Promouvoir la bientraitance, c’est aller plus loin : c’est construire chaque jour un environnement attentif, respectueux et chaleureux, où les besoins, les choix et le rythme de chacun sont réellement pris en compte.

Cela implique une culture commune, partagée par tous les professionnels, les familles et les partenaires.
Cette page propose des repères, des ressources et des outils pour mieux comprendre ces enjeux essentiels, renforcer les pratiques et soutenir une qualité d’accompagnement fondée sur l’écoute, l’éthique et l’humanité.



Le site www.info-etablissementspecialises.fr est le site de l'association ANDEPHI.

Bienvenue sur www.info-etablissementspecialises.fr, un espace dédié à la valorisation et à la mise en lumière du rôle essentiel des parents et tuteurs dans la prise en charge des enfants et adultes accueillis dans les établissements spécialisés. Notre site s’inscrit dans la continuité de l’engagement historique des familles, à l’origine des premières structures pour les personnes en situation de handicap.

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Au fil du temps, de nombreux parents ont exprimé le sentiment d’être mis à l’écart des décisions concernant leurs proches, recevant parfois tardivement des informations cruciales sur leur accompagnement. Face à ce constat, Info-etablissementspecialises se donne pour mission de relayer la parole, les idées et les attentes des familles, en favorisant la transparence, le dialogue et l’information. Nous sommes une équipe engagée qui rédige et publie régulièrement des articles sur le site, et nous avons à cœur de relancer une lettre d’informations destinée à l’ensemble de nos contacts. Nous restons bien entendu disponibles pour répondre, par écrit ou par mail, aux familles en quête d’informations ou du retour d’expérience d’autres parents.

Si vous partagez notre vision du monde associatif et souhaitez participer à la construction de ce lieu d’échanges et d’information, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : andephi@orange.fr. Ensemble, faisons entendre la voix des familles et construisons un avenir plus solidaire pour les personnes accompagnées dans les établissements spécialisés.


Que faire en cas de doute ou de situation de maltraitance ?
Si vous constatez ou soupçonnez un acte de maltraitance, ne restez pas seul. Voici les étapes et numéros à connaître :


👉 Le numéro national : Appelez le 3977  C’est la plateforme nationale dédiée à la lutte contre les maltraitances envers les personnes handicapées et les personnes âgées. (Appel gratuit et confidentiel).
👉 Signaler à l'établissement : Adressez-vous par écrit à la Direction de la structure ou contactez les représentants des familles au CVS (Conseil de la Vie Sociale).
👉 Alerter les autorités : Vous pouvez contacter l’ARS (Agence Régionale de Santé) ou le Conseil Départemental qui assurent la tutelle de l'établissement.


👉 Contacter ANDEPHI :  Nous sommes là pour vous écouter, vous conseiller sur les démarches juridiques et vous soutenir dans votre recherche de vérité et de protection.
👉En cas d'urgence immédiate (danger de mort ou violences physiques en cours) : Appelez le 17 ou le 112.

La sécurité et la dignité de nos proches sont une priorité absolue.

Les Signes d'Alerte. Ce qu'il faut surveiller :

👉 Changements de comportement : Prostration, agressivité inhabituelle ou peur au moment de retourner dans l'établissement.
👉 Signes physiques : Hématomes inexpliqués, hygiène dégradée ou perte de poids soudaine.
👉 Climat institutionnel : Manque de personnel récurrent, turnover important, ou refus de vous laisser accéder à certaines parties des locaux.



MESSAGE de info-etablissementspecialises

La fusion entre deux associations gestionnaires d’établissements accueillant des personnes handicapées ne dégrade-t-elle pas encore plus la qualité de la prise en charge des résidents ?



Cela fait déjà plusieurs années que la qualité de la prise en charge se dégrade dans tous les établissements. Tous les parents le confirment mais ont-ils la parole ? Ce droit élémentaire et légal, est-il respecté ?
Au fil des ans, il y a une incitation des pouvoirs publics à orchestrer la fusion ou l’absorption entre deux ou plusieurs associations. Si on peut comprendre qu’une association gérant un ou deux établissements fusionne, il est difficile, sur un plan purement pédagogique, de ne trouver que du positif, et loin de là, dans cette pratique.


Il n’y a pas de parti pris dans ce qui est dit, et qui pourrait être considéré par certains comme un point de vue rétrograde. Il y a la constatation de l’état du terrain. Les fusions n’ont qu’un objectif : celui de faire encore plus d’économies. Et cela plaît à notre société ultralibérale.
Les articles dans la presse spécialisée consacrée aux fusions d’associations parlent très peu des usagers et du bénéfice qu’ils en tireront. Les association finiront par perdre leur identité.


Les résidents sont relégués en arrière-plan, les familles avec eux.
La situation dans les établissements spécialisés se dégrade fortement. À l’image du scandale des EHPAD, nous arrivons progressivement au scandale des établissements spécialisés où la prise en charge atteint un niveau limite pour devenir, progressivement partout, uniquement, une suite d’actes purement de nursing. Le minimum donc, malgré des prix de journées conséquents.
Les gouvernances d’associations communiquent très peu avec les familles même celles qui se revendiquent "association de familles". Elles s’enferment dans leur "tour". Il n’y a qu'elles qui savent ce qui est bon pour le résident !
Les parents et les tuteurs ont du souci à se faire !

Une situation financière en forte dégradation
60 % des établissements spécialisés (ESMS) sont en déficit.
Après le scandale des EHPAD, s’annonce celui des établissements spécialisés.


La moitié dispose d’une trésorerie inférieure à 83 jours d’avance.
12 % sont en graves difficultés de trésorerie, dont 7 % ont dû recourir à une ligne de crédit.
Beaucoup de personnels des établissements spécialisés du secteur handicap sont toujours exclus du bénéfice du Complément de Traitement Indiciaire (CTI) du Ségur de la Santé. De ce fait, les personnels hésitent à travailler dans ces structures peu attractives. Résultats de plus en plus préoccupants, on constate des départs importants d’agents et des difficultés de plus en plus importantes à recruter.


Ces constatations préoccupantes sont issues de la lecture de l’enquête nationale de la Fédération hospitalière de France (FHF) et du Groupement national des Établissements Publics Sociaux et Médico-Sociaux (GEPSo).


Info-etablissementspecialises s’inquiète du devenir des prises en charge tant sur le plan pédagogique que sur les activités orientées vers l’extérieur pour participer pleinement à l’intégration dans notre société.
Nous assistons à la mise en place d’un « nursing » à longueur de journée comme dans les EHPAD.


À la suite de cette dérive financière, des dysfonctionnements, voire des maltraitances, apparaissent.
Des témoignages peuvent être lus sur les pages du Groupe FACEBOOK du site www.info-etablissementspecialises.fr
www.facebook.com/groups/info.etablissementspecialises/


Votre témoignage


Quand les institutions arrêtent...c'est un enfant qui reste seul. Le problème
📢 Pétition – Pour qu’Omar retrouve un accompagnement et que les droits des enfants soient respectés


✊ Justice pour Omar : aucun enfant ne doit rester sans accompagnement.
Mon fils Omar, 10 ans, bénéficiait depuis 2021 d’une orientation vers un Institut Thérapeutique Éducatif et Pédagogique (ITEP ) pour l’aider dans son parcours éducatif, scolaire et thérapeutique.
Depuis le 5 janvier, son accompagnement a été progressivement interrompu : refus d’accueil, exclusions temporaires, puis arrêt définitif annoncé le 26 janvier par la directrice, par téléphone.
Aujourd’hui, Omar se retrouve sans accompagnement adapté, alors même que son orientation décidée par la MDPH est toujours valable.

💔 Les conséquences pour mon fils
Cette rupture brutale a des conséquences profondes :
perte de repères éducatifs et thérapeutiques
rupture de son cadre structurant
sentiment d’incompréhension et d’abandon.
fragilisation de son équilibre psychologique.
Pour un enfant déjà vulnérable, la continuité de l’accompagnement est essentielle.
⚖️ Les droits fondamentaux de l’enfant
La Convention internationale des droits de l’enfant, adoptée par l’ONU en 1989 et ratifiée par la France, affirme que les États doivent garantir la protection et le bien-être des enfants et que l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale dans toute décision le concernant.
Elle impose également aux institutions publiques et sociales de veiller à ce que les enfants reçoivent les soins, la protection et l’accompagnement nécessaires à leur développement.
Laisser un enfant orienté vers un dispositif médico-social sans solution concrète d’accompagnement va à l’encontre de ces principes.


📅 Une rupture qui dure
Depuis le 5 janvier, Omar est privé d’un accompagnement adapté. Omar se retrouve sans école, sans instruction, sans accompagnement éducatif et thérapeutique...
Si aucune solution n’est trouvée rapidement, cette rupture pourrait durer plusieurs mois, soit presque une demi-année scolaire.
Pour un enfant de 10 ans, c’est une période essentielle pour son développement.
Nous demandons :
- une solution immédiate d’accompagnement adapté pour Omar
- le respect de son orientation médico-sociale
- la garantie du droit à la continuité du parcours éducatif et thérapeutique
- que les institutions concernées prennent leurs responsabilités pour que plus aucun enfant ne se retrouve dans cette situation.
🙏 Soutenez Omar
Chaque signature compte pour rappeler que les droits des enfants doivent être respectés.
👉 Signez et partagez cette pétition : Parce que derrière chaque dossier administratif, il y a un enfant, un parcours et un avenir.

https://c.org/cN6PrCwnyQ

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Votre parent/conjoint est handicapé,
- il a plus de 60 ans,
- il est déjà hébergé en MAS,
- vous devez constituer un dossier de demande de renouvellement car l’échéance est proche.
Ces infos vous concernent :

Contrairement au bruit répandu, aucune réglementation n’impose un âge maximum pour rester en MAS. La limite de 60 ans, souvent évoquée, n’est que celle de la première entrée dans l’établissement.
La MDPH va donc statuer sur la suite du parcours de votre parent, en CDA (commission des droits et de l’autonomie).
Pour mettre toutes les chances de votre côté, il faut absolument demander à assister à cette commission. (Réglementairement la MDPH doit vous informer de la date de réunion mais cela n'est pas toujours le cas)
Cette commission, composée de nombreux représentants (asso handicapés, MDPH, conseil départemental, ARS ...) est très bienveillante et compréhensive, pour peu que quelqu'un soit présent pour expliquer, raconter, défendre le point de vue de votre parent handicapé. Sans vous, les membres se contentent de regarder le dossier, et si (comme pour nous) le directeur d'établissement a inscrit "préconisation EHPAD", il y a de grandes chances pour que leur décision suive cet avis.

Mon indignation :
Pourquoi les chefs d’établissements MAS et FAM incitent-ils de plus en plus fortement les résidents de plus de 60 ans à demander leur transfert en EHPAD ?
Parce qu’il n’a pas été anticipé qu’une personne handicapée pouvait vieillir !
Parce qu’il y a un effet domino : il n’y a pas assez de places pour accueillir les jeunes, eux aussi poussés hors de leurs institutions, quand ils atteignent 18 ans. Alors à l’autre bout de la chaîne on pousse les vieux dehors.
Ce n’est pas à nous, familles déjà considérablement éprouvées, de faire les frais d’une carence de moyens mis en oeuvre pour les plus vulnérables d’entre nous.
Le handicap est généralement un CDI, or on nous propose un hébergement en CDD, cherchez l’erreur.

Lire un extrait

►   NOS PUBLICATIONS     Livres sur le handicap

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Maltraitance

La prise en charge des enfants et adultes les plus lourdement handicapés dans les établissements spécialisés se détériore fortement.

Manque de personnels qualifiés.
Manque de valorisation du personnel avec des salaires qui n’incitent pas à rester dans ce secteur.
Le bien-être des résidents est malmené.
La vie des établissements et ses projets s’épuisent.
Les budgets stagnent.
Les deux principales préoccupations des directions sont d’éviter les déficits et de colmater les brèches dues aux manques et absences de professionnels qualifiés en embauchant sans référence dans ce secteur.
Le gouvernement actuel ne fait pas mieux que les autres même s’il dit le contraire.
Les parents et les familles s’en souviendront.

Les antécédents judiciaires des professionnels intervenant auprès des personnes handicapées seront vérifiés.

À partir d’avril 2026, les antécédents judiciaires des professionnels intervenant auprès d’enfants handicapés seront vérifiés grâce à la mise en place de « l’attestation d’honorabilité », selon le Ministère.
Ce dispositif, qui s’appliquera progressivement dans le secteur du handicap en commençant par les établissements pour enfants, vise à empêcher toute personne condamnée pour violences ou infractions sexuelles de travailler auprès de mineurs.
Déjà généralisée pour la Protection de l’Enfance et l’accueil du jeune enfant, cette attestation a permis d’écarter plus de 1 700 demandeurs depuis 2024. Les professionnels et bénévoles devront la présenter à l’embauche, à chaque changement de poste, puis tous les trois ans.

La demande s’effectue en ligne et l’attestation est délivrée sous trois jours, sauf mention de condamnation. Enfin, le Ministère insiste sur la nécessité de renforcer la culture du signalement, la transparence et de faciliter l’accès à la justice pour les enfants en situation de handicap et leurs familles.

Exil des Français handicapés en Belgique, la Cour des comptes signale des « manquements graves", dont des "maltraitances".


D’après la Cour des comptes, quelque 8.200 Français (7.000 adultes et 1.200 enfants) sont accueillis en Belgique (Wallonie).
En « profitant » du manque de places d’accueil dans notre pays, les établissements français peuvent appliquer une forme de sélection des candidatures lorsqu’une place se libère chez eux.
Les personnes handicapées avec des troubles du comportement importants ont très peu de possibilités de prise en charge en France.
Ils sont français mais leur pays les éloigne à l’étranger.
La Cour des comptes chiffre ces départs qui sont pris en charge par la Sécurité sociale et les départements français à 500 millions d'euros par an.
Dans le rapport de la Cour des comptes, il est écrit « Des "manquements graves", dont des "maltraitances", ont été constatés depuis 2015 dans soixante établissements accueillant en Belgique des Français en situation de handicap ».

Quels sont ces établissements afin que les familles contraintes d’exiler leurs enfants soient informées ?
Comment ont été faits ces contrôles ? En France, il n’y a quasiment aucun contrôle.

Ce problème, qui devient politique sur la durée, ne trouve aucune solution.
De droite comme de gauche, le personnel politique n’est pas intéressé par ces exils !
Il exprime juste « ses inquiétudes ».
Les familles remercient nos élus devant tant de bonté et de grandeur d’âme !
Lire la suite sur notre site "Français handicapés en Belgique"
Sources : Agence Belga le 18/09/2024
http://www.rtl.be/actu/belgique/societe/handicapes-francais-accueillis-en-belgique-un-rapport-pointe-des-maltraitances/2024-09-18/article/712236

  • Quelle est la différence entre une maltraitance et un dysfonctionnement institutionnel dans un Foyer de vie, une MAS et aussi dans un IME.

  • Comme les Foyers de vie et les Maisons d’Accueil Spécialisées (MAS) sont des établissements dédiés à l'accueil et à l'accompagnement des personnes en situation de handicap, il est important de faire la différence entre maltraitance et dysfonctionnement institutionnel dans une démarche de protection des résidents.

    Définition de la maltraitance
    La maltraitance se définit comme tout acte ou omission intentionnel qui cause un préjudice physique, psychologique ou moral à une personne. Dans un foyer de vie ou une MAS, la maltraitance peut se manifester de diverses manières :
    • Physique : violences physiques, mauvais traitements, privation de soins.
    • Psychologique : humiliations, menaces, isolement, indifférence.
    • Financière : exploitation économique, détournement de ressources.
    • Négligence : manque de soins appropriés, privation de nourriture ou de médicaments.

    Définition du dysfonctionnement institutionnel
    Un dysfonctionnement institutionnel désigne les failles ou les erreurs systémiques au sein d’une organisation qui entraînent des conséquences négatives pour les résidents. Contrairement à la maltraitance, ces dysfonctionnements ne sont pas nécessairement intentionnels. Ils peuvent être dus à :
    Problèmes organisationnels : manque de coordination, procédures inadaptées.
    Insuffisance de ressources : personnel insuffisant, manque de formation, infrastructures inadéquates.
    Erreurs administratives : mauvaise gestion des dossiers, erreurs dans les allocations ou les prestations.

    Les conséquences de la maltraitance comme des dysfonctionnements institutionnels peuvent être graves pour les résidents :
    Maltraitance : traumatisme psychologique, blessures physiques, perte de confiance, isolement.
    Dysfonctionnement institutionnel : détérioration de la qualité de vie, frustration, sentiment d'abandon, manque de soins appropriés.

    strong>Prévention :
    Pour lutter contre la maltraitance et les dysfonctionnements institutionnels, plusieurs mesures peuvent être mises en place :
    Formation du personnel : sensibilisation aux signes de maltraitance, formation continue sur les bonnes pratiques.
    Amélioration des procédures : mise à jour des protocoles, audits réguliers, renforcement de la communication interne.
    Surveillance et évaluation : inspections régulières, enquêtes de satisfaction auprès des résidents et de leurs familles.
    Ressources adéquates : allocation de budgets suffisants, recrutement de personnel qualifié, amélioration des infrastructures.
👉 LA MALTRAITANCE A L’ÉCHELLE D’UN PAYS.Manque considérable de places dans les établissements spécialisés
Lire la suite

Manque considérable de places dans les établissements spécialisés
• Familles qui continuent à chercher en Belgique.
• Enfants et adultes sans solution.
• Enfants et adultes bloqués à la maison.
• Enfants privés de scolarité
• Liste d’attente infinie.
• Crédits de fonctionnement en constante diminution.
• Avis des parents non pris en compte.
• Personnes handicapées vieillissantes sans solution.
• Absence des services de l’État au sein des institutions pour évaluer le bon fonctionnement de l’établissement et les risques de maltraitance.
• Programmes pluriannuels d’inspection dans les établissements spécialisés au ralenti, voire inexistants pour le contrôle des modalités d’accueil ou de prise en charge des personnes, respect de leur santé, leur sécurité, leur intégrité, leur dignité et leur bien-être physique et moral.

Que deviendront nos enfants et adultes handicapés si peu considérés. Est-ce de la maltraitance ?

Doit-on téléphoner au 39 77 pour leur poser la question ?

Evaluation des établissements spécialisés tous les 5 ans. 👉 Les usagers, les parents et les tuteurs pourront-ils parler librement ?
Lire la suite

Les établissements spécialisés seront évalués tous les 5 ans selon une grille établie par l’HAS (la Haute autorité de santé) pour améliorer la qualité de l'accueil et prévenir les situations de maltraitance.

Ce sont environ 40 000 établissements et services qui seront concernés. Si les directions et le personnel seront interrogés sur le travail entrepris dans leur établissement, il n’est pas certain que les résidents, les familles et les tuteurs auront l’occasion de donner leur avis ou de déposer une réclamation. Ces évaluations seront tellement annoncées et préparées qu’elles perdront en authenticité. Certes, c’est toujours mieux que rien mais nous n’appelons pas cela des inspections inopinées.

Il y avait déjà des évaluations internes dans chaque établissement, il y aura …encore des évaluations internes ! Finalement, on continuera à tourner en rond.

Un enfant handicapé sur 3 dans le monde a été victime de violence au cours de sa vie.

A défaut de supprimer totalement les dysfonctionnements lorsqu’ils apparaissent dans les établissements spécialisés, les inspections de l’ARS dans ces structures rétabliraient un regard plus juste et plus valorisant sur ce qui se passe.

Maltraitance. Où sont les contrôles des ARS dans les établissements spécialisés sans préavis ?

Pourquoi les associations peuvent-elles faire ce qu’elles veulent sans avoir à se justifier ?
Régulièrement des affaires de maltraitance apparaissent !
Combien d’affaires de maltraitance institutionnelle sont étouffées ?
Celles qui sont dévoilées le sont souvent par des salariés courageux qui ont refusé de se taire malgré les pressions internes.
Ils doivent être protégés.
Ces affaires de maltraitance ternissent le travail de l’ensemble des établissements spécialisés et inquiètent fortement les familles qui perdent confiance.
L’État est absent de son rôle de contrôle.
Les familles ont du souci à se faire.

Combattre la maltraitance dans les établissements spécialisés

La réponse classique aux parents qui exposent des doléances :
« Si vous n’êtes pas contents vous pouvez chercher ailleurs un établissement pour votre enfant » est inacceptable et relève du chantage.

On croyait cette réflexion être de l’ordre de l’exagération. Incroyable le nombre de parents qui ont reçu ce genre de réflexion comme une gifle.
Sans l’argent de l’État et des collectivités, les associations ne peuvent plus fonctionner. En France, chaque personne handicapée a le droit à une prise en charge.
L’association ANDEPHI dénonce vivement ces agressions verbales, donc, par principe, difficiles à prouver. Les parents doivent avoir le réflexe de demander que leur soit mise par écrit, avec en-tête de l’association, cette réflexion discriminatoire.
Nous ne doutons pas un seul instant de l’issue de cette demande.


Faut-il traiter les violences en interne ?

Les victimes sont souvent des personnes vulnérables ne communiquant pas ou peu verbalement. Cette donnée ajoute à la lourdeur du silence qui s’installe au sein des établissements lorsqu’un cas de maltraitance apparaît.
Pour notre association, toute maltraitance doit être signalée aux autorités de santé et doit être traitée en parallèle en interne.

La peur des familles de dénoncer les maltraitances institutionnelles.

Les familles craignent de devoir reprendre leurs enfants si elles se plaignent. Ce serait donc un retour à la maison avec toutes les conséquences que cela entrainerait sur le résident et sur l’ensemble de la famille sans compter sur l’avancée en âge des parents.
Lorsque les familles apprennent une situation de violence institutionnelle, il arrive que la direction les décourage de porter plainte.

  • Comment signaler une maltraitance dans un établissement spécialisé ?

  • Il est essentiel d'agir rapidement et efficacement lorsqu'on est confronté à une situation de maltraitance dans un établissement spécialisé comme un IME, un foyer de vie ou une MAS.
    Voici les différentes démarches que vous pouvez entreprendre :
    1. Alerter l'établissement
    • En parler à un professionnel de l'établissement: Infirmier, éducateur, médecin, psychologue... Ces personnes sont tenues de signaler toute suspicion de maltraitance à leur hiérarchie.
    • Contacter la direction: Expliquez clairement la situation et demandez des explications. Vous pouvez également demander à ce qu'une enquête interne soit menée.
    2. Contacter les autorités compétentes
    • Le 3977: Ce numéro national d'écoute est dédié aux personnes âgées et aux adultes en situation de handicap victimes de maltraitance. Il est gratuit et anonyme.
    • Le 119: Ce numéro est destiné à signaler les situations d'enfants en danger.
    • Le procureur de la République: Si vous avez des preuves de maltraitance, vous pouvez déposer une plainte.
    • L'Agence Régionale de Santé (ARS): L'ARS est chargée de contrôler les établissements de santé et médico-sociaux.
    • Le Conseil départemental: Le département est souvent le financeur des établissements médico-sociaux et peut être saisi.
    3. Se faire accompagner
    • Associations de défense des droits: Ces associations peuvent vous accompagner dans vos démarches et vous fournir des conseils juridiques. • Un proche, un ami: Parler de ce que vous vivez à une personne de confiance peut vous aider à y voir plus clair.
    Pourquoi est-il important de signaler ?
    • Protéger la victime: En agissant, vous pouvez mettre fin à la situation de maltraitance et protéger la personne concernée.
    • Faire cesser les agissements: En signalant les faits, vous contribuez à faire cesser les actes de maltraitance et à améliorer la qualité de vie des personnes accueillies dans l'établissement.
    • Améliorer les pratiques: En portant ces faits à la connaissance des autorités, vous pouvez contribuer à améliorer les pratiques au sein de l'établissement et prévenir de futurs cas de maltraitance.


Bonjour. Père d’un enfant handicapé, je suis frappé de voir la relation (adulte handicapé - famille - établissement -association gestionnaire) très déséquilibrée entretenue par la dépendance de la famille à l’établissement et à l’association gestionnaire.
Depuis plus de vingt ans, j’ai vu l’établissement où est hébergé mon fils se dégrader des points de vue qualité et effectivité du service, présence de l’encadrement, gouvernance de l’association etc.
L’écoute des familles est réduite à rien, prend, quand elle a lieu, tout de suite une tournure polémique et menaçante (si vous n’êtes pas contents, cherchez une place ailleurs !) . Je partage à 100 % votre analyse de la soumission des associations au politique et à l’ARS et ne vois pas d’issue à une situation coincée entre une absence de dialogue, une tutelle qui ne veut pas ou ne peut pas faire son métier et un Etat qui ne reconnaît l’importance des problèmes qu’à leur poids électoral.
Je souhaite adhérer à votre association et apporter ma contribution au travail que vous faites dont l’utilité et la nécessité me semblent tout à fait évidentes.

Maltraitance dans les établissements spécialisés

  • Comment alerter l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'une maltraitance dans un établissement spécialisés ?

  • Rédiger un courrier : Préparez une lettre détaillant les faits de maltraitance observés. Incluez des informations précises telles que les dates, les lieux, les personnes impliquées et les descriptions des incidents.
    Joindre des preuves : Si possible, joignez des preuves tangibles comme des photos, des vidéos ou des témoignages écrits de témoins.
    Envoyer le courrier : Adressez votre lettre à l'ARS de votre région. Vous pouvez trouver les coordonnées de l'ARS sur leur site internet officiel.
    Contacter par téléphone : En plus de l'envoi du courrier, vous pouvez également contacter l'ARS par téléphone pour signaler la situation et demander des conseils sur les démarches à suivre.
    Suivi : Assurez-vous de suivre l'évolution de votre signalement en restant en contact avec l'ARS et en demandant des mises à jour régulières.

Type de maltraitance

👉 En espérant trouver de l’aide auprès des services sociaux, mieux vaut bien réfléchir à ce que l’on va dire.
Lire la suite

Dire : « je n’y arrive plus » peut-être considérer comme l’aveu que vous ne pouvez plus vous occuper de votre enfant. On a vite fait d’interpréter et de dresser la liste de vos problèmes qui sont un frein à l’épanouissement de votre enfant handicapé. Les mots sont plus importants qu’on ne le pense. Le subjectif de la personne des services sociaux peut l’emporter vis-à-vis de la « vraie » réalité du terrain. Un signalement, ça peut partir vite. On vous dit que c’est dans l’intérêt de l’enfant, pour le protéger. Mais si un signalement ça part vite, par contre il est difficile à arrêter tant les méandres des tracas administratives que vous ne soupçonniez pas apparaissent au fil des jours qui passent.

C’est alors que le mot redoutable « maltraitance » est prononcé. Combien de parents, présumés coupables de maltraitance, ne sont pas sortis indemnes de cette épreuve même sils ont obtenu réparation à cette accusation ?

Voir détruire tout ce que l’on a fait pour l’éducation de son enfant, très souvent dans l’isolement, voir tout le temps consacré, les heures, les mois, les années balayées en quelques phrases de soupçons tourne au cauchemar. Il ne s’agit pas de porter le doute sur l’ensemble des services sociaux, il s’agit de dire aux parents et tuteurs qu’il faut bien choisir ce que l’on dit. Ni plus, ni moins. Dire simplement : « je n’y arrive plus » n’est pas anodin.

Le gouvernement va généraliser le contrôle des antécédents en matière de violences sexuelles, harcèlement, maltraitances, du personnel et des bénévoles dans les établissements médico-sociaux.

La loi Bien vieillir, en passe d'être adoptée par le Parlement, prévoit par ailleurs pour que les familles ne pourront plus se voir refuser l'entrée dans l'établissement, sauf cas exceptionnel.

D’après la DRESS, 63% des structures d’hébergement indiquent avoir formalisé une démarche de gestion des risques et de lutte contre la maltraitance.
33% des structures ont inscrit l’accueil des personnes vieillissantes dans leur projet d’établissement ou de service

Que faire en cas de maltraitance ?

UN NOUVEAU NUMÉRO D’APPEL : ÉCOUTE VIOLENCES FEMMES HANDICAPÉES 01 40 47 06 06
QUATRE FEMMES HANDICAPÉES SUR CINQ SONT VICTIMES DE VIOLENCES !

  • À qui s’adresse le numéro 01 40 47 06 06 ?

  • C’est une grande victoire, après plusieurs années de combats, d’informations, de demandes de subventions… FDFA a gagné son pari. Fonctionnement de cette Écoute Violences Femmes Handicapées :
    « Nous aurons une écoute téléphonique qui se fera en binôme. On va embaucher deux psychologues à temps partiel, qui seront épaulées par des bénévoles que nous allons former.
    « Ce qui est inédit, c’est que ce numéro ne fournit pas une simple écoute, c’est un chemin vers l’indépendance et l’autonomie »
    Ce qu’on proposera aux femmes qui appelleront, c’est qu’elles puissent venir nous rencontrer pour participer à l’atelier Convivialité, pour se réparer un petit peu.
    Puis venir à l’atelier Beauté & bien-être. Car quand on a subi des violences, on aime moins son corps, il y a eu des bleus, des fractures : donc leur permettre de se réapproprier leur corps. Puis venir dans un groupe de parole auquel participe une psychanalyste.
    Puis, nous les amènerons vers l’atelier Emploi travail, car travailler, c’est un signe d’autonomie.
    Donc Écoute Violences Femmes Handicapées, ce n’est pas seulement un numéro de téléphone, c’est tout un cheminement.

🚨   L'article 434=3 du Code pénal oblige au signalement des actes de maltraitance commis sur des personnes en situation de handicap. Toute personne ayant conaissance de faits ayant pu constituer de tels actes, qu'ils soient avérés ou non, est tenue d'en informer immédiatement les autorités judiciaires et administratives compétentes, sauf à prendre le risque d'engager sa responsabilité pénale personnelle (peines maximales : 3 ans de prison, 45 000 euros d'amende).

agir pour le handicap mental      
Les associations gérent aujourd'hui près de 90% des établissements médico-éducatifs. Elles emploient 78 000 salariés  

🟧   Le rôle de l’ÉTAT.


Prévenir et repérer les risques de maltraitance en institution
C’est du devoir de l’État de protéger les personnes prises en charge dans le secteur social et médico-social.
Pour cela, il doit assurer la prise en charge et la sécurité des personnes vulnérables.
Ces inspections et autres actions au sein des établissements spécialisés ne doit pas se limiter à une simple « surveillance » pour lutter contre la maltraitance.
L’État doit veiller à ce que tous les signalements de maltraitance aillent jusqu’au bout.
Le renforcement du contrôle de ces structures doit se faire pour veiller au respect de la législation et de la réglementation qui s’appliquent à son activité.
Quels sont les buts de ces inspections dans les établissements médico-sociaux (hébergeant des personnes âgées et des personnes handicapées) ?

Principalement, un but cible plus particulièrement les structures et activités à risque ou ayant fait l’objet de réclamations ou de signalements, afin de remédier aux dysfonctionnements, insuffisances et carences constatés, de sanctionner les abus, mais aussi d’accompagner les évolutions nécessaires.
Ces contrôles consistent à :
Vérifier que les conditions et les modalités d’accueil ou de prise en charge des personnes respectent leur santé, leur sécurité, leur intégrité, leur dignité et leur bien-être physique et moral ;
Repérer les situations de maltraitance et les négligences non signalées, mais aussi prévenir les risques en identifiant les points critiques dans le fonctionnement et l’organisation des structures ;
Proposer des solutions pour améliorer la qualité de l’accueil et de la prise ne charge au quotidien des résidents ;
Sanctionner, le cas échéant, les insuffisances et les abus constatés.
L’État ne peut se contenter d’un rôle de surveillance. Il doit aussi trouver des solutions pour améliorer la qualité de la vie quotidienne et de la prise en charge des personnes accueillies.
C’est que tente de faire l’HAS.
Développer et promouvoir l’action vers la « bientraitance » des personnes.
Accueillir ne suffit pas. Les conditions de vie en établissements spécialisés doivent être constamment améliorées. L’État doit mettre en place une politique d’accompagnement des institutions et de leur personnel qui tend vers la bientraitance.

🟧   Le plein exercice de la loi de 2002 et 2005.
Le développement des démarches d’amélioration continue de la qualité dans les services et les établissements ;
La formation des personnels à la bientraitance
La mise en œuvre dans les établissements et services d’une démarche d’analyse et de gestion des risques
La prise de connaissance de document tels les recommandations de l’ANESM.

JURISPRUDENCE MALTRAITANCE (EXTRAITS)


Le 26 septembre 2007, la Cour de Cassation a rendu un Arrêt d’un intérêt majeur pour l’ensemble du secteur social et médico-social, les quelques 32.000 établissements et services qui le composent, les usagers-citoyens accueillis et les professionnels qui les accompagnent.

1-L'article L 313-24 du Code de l'Action sociale et des Familles assure une protection pleine et entière au salarié sanctionné pour avoir témoigné ou relaté des actes de maltraitance, et ce, sans qu’il ait à rapporter la preuve de la réalité des faits dénoncés :
- La charge de la preuve de la maltraitance ne repose pas sur le salarié et n’est ni exigée ni exigible.
- Le seul acte de signalement assure au salarié la protection et l’entier bénéfice des dispositions de l’article L.313-24 du Code de l’Action Sociale et des Familles.

Est ainsi donné tout effet utile au texte en vue de permettre au salarié d’assurer son devoir civique de témoignage dès lors qu’il aurait le moindre doute sur les faits constatés.
Dès lors que l’article L.313-24 prévoit l’interdiction absolue d’une quelconque sanction disciplinaire du fait de signalement de maltraitances et la réintégration du salarié licencié en violation de ladite interdiction, celui-ci entend nécessairement que le licenciement est nul.

Conclusion

Par un arrêt clair et concis, la Cour d'Appel de PARIS vient donc affirmer trois éléments essentiels pour les salariés exerçant dans des établissements à vocation sociale :

- La protection du salarié ayant signalé ou témoigné de maltraitances infligées à une personne accueillie est absolue et elle ne supporte aucunement la charge de la preuve de l'existence objective de maltraitance.
- L'invocation de ce grief à l'appui d'un licenciement corrompt l'ensemble des griefs exposés.
- Le licenciement d'un salarié pris en considération d'un signalement de maltraitance est nul, d'une part, du fait que le texte prévoit la réintégration dudit salarié, et, en tout état de cause, parce qu'il constitue une violation d'une liberté fondamentale

C'est le directeur de l'établissement spécialisé qui est tenu de procéder au signalement des dysfonctionnements graves dans la structure.

« Les structures sociales et médico-sociales et les lieux de vie et d'accueil soumis à autorisation ou à déclaration (mentionnés aux articles L. 312-1, L. 321-1 et L. 322-1 du code de l'action sociale et des familles) doivent déclarer aux autorités administratives compétentes (préfet de département, directeur général de l'agence régionale de santé, président du conseil départemental) tout dysfonctionnement grave dans leur gestion ou organisation susceptible d'affecter la prise en charge des usagers et tout événement ayant pour effet de menacer ou de compromettre la santé, la sécurité ou le bien-être des personnes prises en charge. Le présent décret a pour objet de préciser les modalités de ce signalement ».
Déclaration au directeur général de l'Agence régionale de santé (ARS).
Le conseil de la vie sociale de l'établissement ou du service concerné doit également être avisé de ces dysfonctionnements.

Recherche de témoignages sur l’accueil de nos enfants et adultes
en milieu hospitalier.

Envoyez-nous vos témoignages !
Comment s’est passée l’hospitalisation ?
Quelle a été la prise en compte du handicap de votre enfant ou adulte et de votre avis en tant que parents ?
Nous souhaitons ouvrir une action importante sur ce sujet.

 Et si on parlait de l’Europe du handicap !

Après la Roumanie et d’autres pays, la maltraitance des personnes handicapées mentales en Hongrie portée devant la Commission européenne


A lire ! Très instructif !  Le nouveau rapport du SENAT : Si cela ne vous convient pas, reprenez votre enfant» »
Maltraitance envers les personnes handicapées : briser la loi du silence (tome 1, rapport)

➡️   Lire la suite du texte

👉 Nombre de Français handicapés en Belgique : une estimation difficile à faire, mais une réelle honte pour notre pays !
Lire la suite

Nombre de Français handicapés en Belgique : une estimation difficile à faire, mais une réelle honte pour notre pays !

Fin décembre 2020, ce sont près de 9000 Français en situation de handicap (2000 enfants et environ 6 500 adultes) qui sont accueillis dans des établissements wallons. Ils s’exilent en Belgique d’année en année faute de solutions en France et non pas parce que la prise en charge en Belgique est meilleure qu’en France.
Les places d’accueil en France sont très limitées et pour les personnes les plus handicapées une solution inclusive est difficile sans structure. Les établissements spécialisés doivent faire partis des solutions inclusives en leur donnant les moyens de se transformer. Cela demande des moyens financiers que l’État ne veut pas donner.
Alors on répète à volonté « l’inclusion, l’inclusion ». Curieux, quand même que les familles continuent à chercher des places d’accueil en établissements spécialisés au risque de ne pas se satisfaire des recommandations de l’ONU.

La prévention des Violences Institutionnelles dans les établissements spécialisés.

Les établissements spécialisés progressent d’années en années dans leur pratique vis-à-vis des personnes handicapées qu’ils accueillent. Les jeunes professionnels reçoivent une formation plus renforcée qu’il y a quelques années....        

1🔷     Nous comptons sur les professionnels pour « défendre » nos enfants.
Dans un établissement spécialisé pour personnes handicapées mentales, quelque part en France, une enquête, pour suspicions de maltraitance, a été ouverte par le Procureur de la République de la région. Les faits se seraient produits il y a plusieurs mois, voire plusieurs années. Il a fallu qu’un professionnel de l’établissement, conscient de ces maltraitances, témoigne, suite à un conflit ouvert avec sa direction.
Que de temps écoulés pour que ce témoignage ait été déclaré. Il est certain qu’il est difficile pour un professionnel de « dénoncer » des pratiques qu’il juge inaptes et inappropriées dans un établissement de ce genre.
Souvent, pour ne pas dire dans la plupart des cas, ce sont les professionnels qui avertissent et signalent des actes de maltraitance envers nos jeunes lorsqu’ils sont en internat. Pour les parents, quelque peu séparés de leurs enfants, il est difficile de conclure à une maltraitance même si des signes dans le comportement de l’enfant montrent un changement . Les professionnels constituent le premier rempart, dans les internats, contre la maltraitance.

Cependant, leur réaction, à dénoncer cette maltraitance, demande beaucoup de temps, trop de temps, car il est délicat de témoigner contre ses collègues de travail sans évoquer les risques professionnels encourus et le conflit qui s’ouvre nécessairement vis-à-vis de la direction. Il y va d’une nécessité et d’une obligation de venir au secours d’une population déshéritée qui n’a pas les moyens de se défendre. C’est un devoir de le faire rapidement, et il ne s’agit là aucunement d’une délation. Ce mot doit être exclu totalement.

2 🔷    D’ailleurs la loi est très claire sur ce point : « L'article 434=3 du Code pénal oblige au signalement des actes de maltraitance commis sur des personnes en situation de handicap. Toute personne ayant connaissance de faits ayant pu constituer de tels actes, qu'ils soient avérés ou non, est tenue d'en informer immédiatement les autorités judiciaires et administratives compétentes, sauf à prendre le risque d'engager sa responsabilité pénale personnelle (peines maximales : 3 ans de prison, 45 000 euros d'amende). »
Suite à des jurisprudences dans des affaires similaires, les salariés sont protégés contre d’éventuelles sanctions à leur égard comme un licenciement, tant que l’enquête n’est pas arrivée à terme.

«
Dès lors que l’article L.313 -24 prévoit l’interdiction absolue d’une quelconque sanction disciplinaire du fait de signalement de maltraitances et la réintégration du salarié licencié en violation… De ladite interdiction, celui-ci entend nécessairement que le licenciement est nul … »
S’il y a eu déjà licenciement, le tribunal peut exiger la réintégration du salarié. Malgré cela, entre les moments où sont constatés des actes de maltraitance et la révélation de cette maltraitance, se passent trop de temps. La loi doit encore protéger davantage les professionnels qui dénoncent la maltraitance quel qu’elle soit.

Maltraitance des personnes handicapées. Briser la loi du silence

Les institutions seraient, dans 30 % des cas, le lieu d'exercice de la maltraitance envers les personnes handicapées, contre 70 % pour le milieu familial.
Les cas de maltraitance restent néanmoins mal évalués, souligne le rapport, tant les études statistiques existantes sont fragmentaires et approximatives.
Analyse de la commission du Sénat
Elle évoque bien sûr la maltraitance imputable aux personnels, "dont le recrutement apparaît de plus en plus problématique", mais aussi le manque de culture de la prévention au sein des établissements, l'inadéquation de certaines institutions.
Outre l'amélioration des conditions de signalement, notamment par la levée du secret professionnel des médecins et des travailleurs sociaux, les sénateurs proposent également d'élargir le panel des sanctions possibles.

Donner, par exemple, au conseil général un pouvoir de fermeture des établissements fautifs, sans préjudice du pouvoir d'appréciation du préfet, recommander un usage plus large des mesures de mise à pied conservatoire, permettre au juge de désigner un administrateur ad hoc chargé d'assister les personnes vulnérables, ou encore fixer le délai de prescription à la date de révélation, et non plus de la commission des faits.
Réglementation de la profession d'AMP :
Pour pallier les failles constatées en matière de formation, la commission propose "d'engager la réglementation de la profession d'aide médico-psychologique", avec obligation, dans le cadre de la formation continue, "d'avoir obtenu le diplôme correspondant au plus tard cinq ans après leur entrée en fonction".

Quant au fonctionnement des établissements, la commission, qui juge que ceux "enfermés derrière leurs murs sont extrêmement exposés aux risques de maltraitance", propose d'élaborer des mesures les incitant à se constituer en réseaux.
Selon elle, des instructions précises devraient être données pour "garantir que les conséquences d'une inadéquation avérée de la personnalité de candidats au certificat d'aptitude aux fonctions de directeur d'établissement social (CAFDES) soient systématiquement tirées." info du 13 juin 2003

Conscient de cette difficulté, le législateur a mis en place, à l'occasion de la loi du 2 janvier 2002 rénovant l'action sociale et médico-sociale, un système de protection des salariés qui auraient témoigné de mauvais traitements ou privations infligées à une personne accueillie en établissement et des médecins qui dénoncent des situations de maltraitance.
Cette mesure devrait permettre d'améliorer les signalements, dans la mesure où le personnel est souvent le plus à même de détecter les actes de maltraitance dissimulés ou difficiles à révéler par les victimes. Il est cependant encore mal aisé de mesurer l'impact de cette mesure, entrée en vigueur il y a un an, sur les signalements de cas de maltraitance

La bientraitance est l’une des dimensions essentielles de l’amélioration de la qualité de l’accompagnement en Maisons d’Accueil Spécialisées et en Foyers d’Accueil Médicalisé, et  à la qualité de vie des personnes accueillies.
Elle vise, prioritairement :
👉 les conditions d’exercice et de coordination des professionnels, qui concourent à une relation personne accueillie - professionnels respectueuse de ses droits, favorisant l’individualisation et la prise en compte de toutes les dimensions de l’accompagnement
👉 la professionnalisation et la qualification des intervenants
👉 la potentialisation des ressources, tant internes que celles disponibles sur le territoire
👉 l’organisation (communication, documentation, système d’information) et le management.
(Extrait ANESM)

1  Dossier préparé par Jean-Yves RICHIER
Docteur en sociologie. jeanyvesrichier@gmail.com

Famille et bientraitance

Je rappellerai en préambule que la notion de bienveillance, plus récente dans sa déclinaison professionnelle, se situe au niveau de l'intention des professionnels. Elle consiste à aborder l'autre, le plus fragile, avec une attitude positive et avec le souci de faire le bien pour lui. En outre, parce qu'elle comporte la dimension de veille, cette notion revêt aussi bien un caractère individuel que collectif. De ce concept, il convient de retenir l'importance de l'intention envers l'autre, intention que viendront soutenir et expliciter le projet individuel d'accompagnement et le projet d'établissement et de service.

Cet article invite, par conséquent, à prendre en compte le point de vue de la famille dans l'accompagnement institutionnel de leur enfant déficient intellectuel.

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Témoignage d'un professionnel
"Mon sujet concerne la question de la maltraitance..."

Mon sujet concerne la question de la maltraitance que le gouvernement, éloigné de la question, n'étant pas en contact direct avec le sujet, mais simplement aux faits qui lui sont rapportés par les professionnels, les familles et que les établissements transparents en la question, nomme, pour avoir moins mal aux oreilles, « non-bienveillance ».
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La Bientraitance : Les piliers (Le côté positif)

👉 Le respect du rythme : Le résident est-il réveillé à une heure qui lui convient ?
👉 L'intimité : Les soins sont-ils prodigués à l'abri des regards ?
👉 La participation : Le Conseil de la Vie Sociale (CVS) est-il actif et écouté ?


Actualités


Lu dans OUEST FRANCE

Handicap : « Les soins dentaires étaient devenus quasi impossibles pour mon fils »


Courrier des lectrices et des lecteurs. « Je suis maman d’un ado à particularités et aller dans un cabinet dentaire “ordinaire” ne pouvait plus être envisagé pour lui. Puis j’ai découvert une clinique qui propose de prendre en charge les personnes handicapées. Une équipe bienveillante, pleine d’humanité… »
« Mon fils a pu doucement trouver le fauteuil du dentiste… » Ici, dans un cabinet dentaire en Ille-et-Vilaine. Photo d’illustration.
« Mon fils a pu doucement trouver le fauteuil du dentiste… »


Publié le 11/03/2026 à 16h00
Dans le cadre de notre rubrique « Courrier des lectrices et des lecteurs », Maryse (Maine-et-Loire) témoigne au sujet des difficultés pour les personnes handicapées à se faire soigner :


« Je lis souvent le courrier des lectrices et des lecteurs. Et l’un d’eux m’interpelle, celui sur le problème de l’accès aux soins pour les personnes handicapées. Maman d’un ado à particularités, c’est un sujet qui retient mon attention.
Il y a quelques années au cours de ma lecture matinale de Ouest France, je tombe sur un article présentant une clinique dentaire dans ma commune. Cet article expliquait que le chirurgien dentaire Z.. et ses collaborateurs prenaient en charge les soins dentaires pour les gens porteurs de handicap. Ni une ni deux, je les contacte. Toujours en quête d’amélioration pour la vie mon fils, tel un pèlerin sur son chemin. Les soins dentaires étaient devenus quasi impossibles pour lui, aller dans un cabinet « ordinaire » ne pouvait plus être envisagé.


« Si je n’avais pas lu cet article… »
Je trouve alors une équipe bienveillante, pleine d’humanité. Petit à petit, mon fils a été « apprivoisé » et a trouvé doucement le fauteuil du dentiste. Pour ensuite ouvrir la bouche. Et ainsi commencer le traitement. Le fruit d’un travail finement mené. Merci à ces professionnels de prendre en charge nos proches, enfants ou adultes.


Je me dis que si je n’avais pas lu cet article, la situation dentaire de mon fils se serait aggravée. Comment font les familles qui n’ont pas accès à ces informations ? Il en va aussi pour plein d’autres sujets où nous, proches, nous devons aller à la « pêche aux ressources » et être inventifs. »

Licencié pour avoir scotché le visage d'un enfant handicapé et filmé la scène, un éducateur réclame 25 000 euros à son ex-employeur


Un ancien éducateur d’un foyer pour enfants polyhandicapés de Haute-Vienne conteste son licenciement pour faute grave. Devant les Prud'hommes de Limoges ce mardi 27 janvier, son avocate évoque "un jeu" quand son ex-employeur parle de "maltraitance" sur un jeune garçon lourdement handicapé.
Un jeu ou une humiliation maltraitante ?

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Ce mardi 27 janvier, devant le conseil des prud'hommes de Limoges, les deux versions s'opposent. La première, celle d'un ancien accompagnant éducatif du foyer Bertha Roos d'Isle, en Haute-Vienne, que son avocate décrit comme "surinvesti dans la prise en charge des enfants polyhandicapés". La deuxième, celle de l'association Alefpa qui gère la structure et l'a licencié pour "faute grave".

Violation du secret des correspondances ?
Les faits remontent au mois de mars 2024, lorsque la direction du foyer découvre l'existence d'une vidéo tournée par l'homme d'une quarantaine d'années. Un enfant de treize ans, en situation de handicap, a le visage entouré de scotch, quand l'adulte lui lance avec ironie : "Ah, tu es beau là, qu'est ce qu'on fait maintenant ?" Le clip est relayé, à son initiative, sur un groupe WhatsApp entre collègues. Ce sont deux salariés qui donneront l'alerte, l'homme est licencié peu de temps après.

Deux ans plus tard, "il ne comprend pas. On utilise des mots extrêmement forts pour caractériser une maltraitance qui n’existe pas", considère son avocate maître Bollard, qui dénonce une violation du secret des correspondances et demande la nullité du licenciement. Selon elle, les échanges étaient "privés" et ne devraient pas être utilisés par l'employeur dans cette procédure.

Pour lui c'était du jeu et en aucun cas de la moquerie, encore moins de la maltraitance ou de la violence psychologique, puisque c'est ça qui lui est reproché. Il convient que c'était peut être maladroit. Maître Bollard Avocate de l'ancien salarié de l'Alefpa
Pour ce qui est des faits qu'il semble avoir en partie reconnus, tout n’était qu’un "jeu", plaide-t-elle. Le scotch sur le visage de l’enfant ? "Il avait commencé à s’entourer seul et mon client lui a demandé plusieurs fois d'arrêter, avant de faire trois tours supplémentaires”, explique-t-elle. La vidéo de la scène diffusée sur WhatsApp dans un groupe de collègues ? “Il faut bien rire quand on est dans un contexte aussi dur”, relativise-t-elle ensuite.

"Je ne vois pas un garçon qui rigole"
Difficile de concevoir qu'il s'agissait d'un jeu entre l'adulte et l'enfant pour l'avocate de l'Alefpa, lorsqu'elle celle-ci révèle le message qui accompagnait la vidéo : "Quelle tête de pine" suivi de deux smileys rire. "Et on nous dit aujourd'hui qu'il n'y avait aucune intention de se moquer ? Je ne vois pas un garçon qui rigole, mais qui ne comprend pas ce qu'il se passe. Le scotch sur ses dents lui barrait la bouche", s'indigne maître Heintz, devant le conseil des Prud'hommes.

Il ne faut pas se tromper d'enjeu. La victime de ce dossier n'est pas devant vous, c'est un jeune garçon lourdement handicapé, qui ne sait pas parler, ni se défendre et qui est totalement dépendant des adultes qui s'occupent de lui.
Maître Heintz Avocate de l'Alefpa

Pour l'Alefpa qui accueille jusqu'à 49 jeunes au sein de son accueil de jour Bertha Roos, il s'agit "d'un manquement grave aux obligations", alors que l'association défend une "tolérance zéro à l'égard de toute forme de maltraitance". "Oui, monsieur était expérimenté, mais son ancienneté pourrait être une circonstance aggravante. Il n'était pas le salarié exemplaire qui est décrit aujourd'hui, il avait déjà eu un rappel à l'ordre sur un manque de vigilance", souligne-t-elle.

Les parents avaient décidé de ne pas déposer plainte contre l'éducateur. En plus de la procédure de licenciement, l'association a, de son côté, réalisé un signalement auprès du parquet de Limoges puisqu'elle est obligée de porter à sa connaissance tout délit ou suspicion de délit. Elle a également prévenu l'Agence régionale de santé, "qui a elle-même alerté le procureur de la République, fait assez rare pour être souligné", selon les mots de maître Heintz. Une enquête interne de l'ARS avait même été organisée ensuite sur le site, les conclusions n'ont pas été communiquées.

L'homme, qui na pas pris la parole durant l'audience, a été décrit comme "extrêmement affecté" par son avocate. Dans cette procédure auprès des prud'hommes, il réclame également 25 000 euros de dommages et intérêts pour le préjudice subi. "Il a été discrédité aux yeux de ses collègues et des parents. Quand il a appelé d’autres associations pour retrouver du travail, on lui a parlé de casier judiciaire !", déplore maître Bollard, précisant que ce père de deux enfants a depuis retrouvé du travail dans un Ehpad.

La décision du conseil a été mise en délibéré au 13 février et ne sera communiquée que le 5 mai. D'ici là, deux autres audiences doivent se tenir aux Prud'hommes de Limoges dans la même affaire. Deux autres salariées avaient été licenciées en avril 2024 et se retournent à leur tour contre leur employeur. Il leur était reproché d'avoir été témoins de la scène et de ne pas avoir alerté.

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