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Peut-on évoquer le sujet de la protection de nos enfants contre la covid au foyer mais aussi dans les ateliers, les réfectoires, les salles qu'ils se partagent, les vestiaires, les toilettes, etc. ?.
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Mon enfant, qui pour le moment est externe, prend déjà des risques dans le bus ainsi qu'au réfectoire où les usagers sont simplement placés en quinconce à environ 1 m de distance, sans masque, forcément, puisqu'ils mangent... Le masque ayant servi toute la matinée et qui est peut-être souillé serait, selon ce que me dit mon enfant, momentanément placé sous le menton, fourré dans la poche du pantalon ou de la veste, voire carrément posé négligemment sur la table du repas pour certains !
La prise en compte de la douleur et les moyens d'y remédier sont considérés aujourd'hui comme des objectifs prioritaires de recherches et de prises en charge.
Légitimement, personne ne doit plus souffrir grâce aux avancées pharmacologiques. Il serait dommage et regrettable que les personnes en situation de handicap restent à l'écart de cette priorité faute d'avoir pu exprimer cette douleur.
Il est évident que le manque d'habitude et de pratique auprès de patients handicapés n'arrange pas la compréhension de la douleur ressentie par celui-ci.
L'apprentissage à la prise en charge des douleurs chez les personnes handicapées mentales.
doit être réalisé sous la forme d'une formation dans les services de soins somatiques.
Pire encore, après le repas de midi et en attendant de le changer avant de retourner travailler à l'atelier, on le remettrait sur le nez pendant la pause prise en commun. Si cela est vrai, c'est du grand n'importe quoi ! Quant au bus, qui plus est, il n'appartient pas à l'ESAT mais est simplement affrété par celui-ci et sert à d'autres catégories de passagers dans la journée... Quid du nettoyage et de la désinfection et de l'aération des bus entre deux parcours ? On ne sait rien, on ne nous dit rien... Il n'en était pas question jusqu'à présent, mais, compte tenu des dernières actualités à ce sujet, je vois venir à moyen terme une vague de "vaccination à la chaîne" des personnes porteuses de handicap, sans grand discernement.
Une telle mesure serait la bienvenue s'il ne planait pas sur la tête de nos jeunes la menace d'une vaccination à tour de bras au moyen de doses d'Astra Zeneca refusées par d'autres catégories de la population... Histoire de se défaire des stocks dont plus personne ne veut, on pourrait avoir la tentation de les "refiler" aux handicapés... Qui donc ira contrôler dans les foyers, voire dans les familles, qui est à risque ou non de développer un effet secondaire grave ? Pensera-t-on à demander l'assentiment des familles, des tuteurs et, surtout, des médecins traitants ? Déjà qu'il est impossible à un tuteur d'obtenir un compte rendu de la "visite médicale" du travail...
J'ai l'impression que dans les hautes sphères on fait tout de même bien peu de cas de nos jeunes adultes et de leurs aidants, notamment ceux qui, à cause de la carence de places dans les foyers, voire des divers problèmes rencontrés au sein des foyers d'hébergement, sont contraints, coûte que coûte et vaille que vaille, de continuer à loger leurs enfants trentenaires ou quadragénaires.
Comme on ne nous dit rien et que la relation avec les parents et les tuteurs est opaque (comme d'habitude), nous sommes bien obligés soit de faire une confiance aveugle, soit, la trouille au ventre, de confier quand même nos jeunes adultes aux bons soins de leurs établissements.
C'est depuis la reprise du 1er septembre dernier que, parents très à risque présentant de graves pathologies, nous assumons pleinement, avec tous les dangers que cela comporte pour nous, l'hébergement de notre enfant qui va et vient chaque jour. Or, depuis cette date, il est devenu impossible d'isoler un travailleur si les personnes qui l'hébergent sont vulnérables ! Allez ! tout le monde au turbin et les travailleurs d'ESAT ne dérogent pas à cette règle ! Ordre des autorités, nos jeunes doivent, comme tout le monde, aller travailler pour gagner leur croûte ! Et tant pis pour les parents qui prennent d'énormes risques tout en palliant les carences de la société.
Il va de soi, de plus, que nos enfants ne peuvent hélas bénéficier du télétravail. On notera tout de même que, dans les cas de retour à la maison chaque soir, les enfants de parents vulnérables sont censés porter des masques pratiquement partout, y compris à la maison, pour ne pas mettre en danger papa-maman qui ont déjà qui le diabète, qui des soucis cardiaques, qui le cancer... Mon enfant, par exemple, devrait porter des masques de 6 h du matin à 21 h 30 le soir, et ce, du lundi au vendredi, sans compter les masques du week-end ! C'est inhumain ! Comment peut-on imposer cela à qui que ce soit ?
Et pourtant... Nous devons exiger la possibilité de confiner pour de bon nos enfants si bon nous semble, si notre situation l'exige, et ce sans que cela ait, à terme, des conséquences fâcheuses sur leur place dans l'établissement... Nous pourrions le faire éventuellement sur demande expresse de nos médecins, chaque fois l'épidémie fait rage. La covid est entrée dans l'établissement en octobre dernier... trois cas apparents le lundi, une vingtaine de cas asymptomatiques révélés le mardi. L'ESAT a été fermé pendant cinq petits jours, la belle affaire ! Depuis, c'est l'angoisse chevillée au cœur que nous envoyons notre enfant à l'ESAT chaque jour... Parents confinés le matin et c... finis chaque soir.
Vacances de Pâques : on autorise les "touristes" à débarquer en province, dans nos belles montagnes, nos riantes campagnes, sur nos côtes et nos plages jusqu'ici peu ou prou préservées et dans nos modestes hôpitaux. M'est idée que la covid ne nous lâchera pas de sitôt.
Marie-Ida Artusi-Tessier